Celui qui a subi le supplice de la décapitation.
Par les étranges domestiques de la décapitée, nous avons déjà une idée de ses activités. La gredine appartenait à une bande internationale.
(Frédéric Dard, San-Antonio : Grimpe-la en danseuse, Éditions Fleuve Noir, 1997)
Du 5 mars au 25 mars 1794, les inhumations ordinaires y furent faites ; pendant cette période, les décapités étaient encore portés à la Ville-l'Evêque et Hébert et Clotz furent les derniers décapités qu'on y enterra, le 24.
(Collectif, G.Lenôtre : Le grand historien de la petite histoire, J.-C. Lattès, 2013)
Dès la fin du XIIe siècle, dans le récit arthurien, le décapité ramasse sa tête, la remet en place ou la garde à la main et puis s'en va. Départ lourd de menaces puisque, au préalable, il avait promis de revenir [?].
(Francis Dubost , La vie paradoxale : la mort vivante et l'imaginaire fantastique au Moyen Âge, dans Une étrange constance: les motifs merveilleux dans les littératures d'expression française du moyen Âge jusqu'à nos jours, (sous la direction de Francis Gingras), Presses de l'Université de Laval, 2006, p.18)