1. Qui a oublié, qui est sujet à oublier.
J'espère que les pages qui précèdent m'ont vraiment permis de montrer au lecteur que, s'il y a un corpus de textes face auquel il ne faut rien « oublier », c'est bien celui du Nouveau Testament : face à lui, il faut faire preuve de la moins oublieuse des vigilances.
(Bernard Dubourg, L'Invention de Jésus, tome I, « L'hébreu du Nouveau Testament », Paris, Éditions Gallimard, 1987, p. 108)
Elle se dit qu'il fallait montrer aujourd'hui tout son courage, être comme ces femmes de la ville, ces grandes dames qui savent mépriser les hommes peu fidèles et regarder avec hauteur leur légèreté oublieuse.
(Out-el-Kouloub, Zaheira, dans Trois contes de l'Amour et de la Mort, 1940)
2. (Désuet) Vendeur d'oublies.
3. Celui qui oublie ses obligations.
La nature sociale, de même que la nature elle-même, est une grande oublieuse !
(Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
4. Personne qui néglige ses devoirs ou engagements.
La nature sociale, de même que la nature elle-même, est une grande oublieuse !
5. (Désuet) Personne qui vend des oublies.
6. Qui a tendance à oublier ou qui a oublié quelque chose.
Elle se dit qu'il fallait montrer aujourd'hui tout son courage, être comme ces femmes de la ville, ces grandes dames qui savent mépriser les hommes peu fidèles et regarder avec hauteur leur légèreté oublieuse.