1. Individu niais, facile à duper, à berner.
2. Toile de crin dont on se sert dans les brasseries.
3. (Argot des voleurs) Bourgeois, riche personne
Il s'agissait d'un docteur, médecin le jour et hideux la nuit. Le jour il se conduisait très bien mais la nuit il hantait les bouges, fréquentait les vilaines filles et zigouillait les pantes.
(Raymond Queneau, Loin de Rueil, Gallimard, 1944, Édition Folio, 2003, page 102)
Mais s'i' faut que je refroidisse un pante ou deux pour obtenir ce que j'veux, i'feront aussi bien de commencer dès maintenant à boire de l'eau bénite, pa'sque quand j'm'y mettrai, i' n'auront pas l'temps d'lire la Bible.
(Maë West, Lady Lou, page 148)
4. (Argot des voleurs) Victime, individu crédule ou négligent à qui l'on peut soutirer aisément de l'argent de plein gré comme de force
? Une plombe et mèche de poireau ! Pas un laune alentoire? j'vois qu'tringle comme pante, et la neuille qui s'débine !?
5. Toile de crin utilisée dans les brasseries pour filtrer le moût.
6. (Argot des voleurs) Personne aisée ou riche susceptible d'être une cible pour un vol ou une escroquerie.
Il s'agissait d'un docteur, médecin le jour et hideux la nuit. Le jour il se conduisait très bien mais la nuit il hantait les bouges, fréquentait les vilaines filles et zigouillait les pantes.
7. (Argot des voleurs) Individu crédule ou négligent facilement exploitable financièrement, volontairement ou par contrainte.
Un homme ce n'est pas bâti comme une femme, et aux professionnels, la clientèle préférait de beaucoup des inconnus, des pantes rencontrés dans la rue, des gourdiflots, tu me comprends, Isidore ?