1. (Rare) Variante orthographique de los.
Il est d'usage de chanter le laus des moines-copistes, ces bons et excellents pères qui, dans les monastères du Moyen Âge, « recueillirent » et recopièrent les manuscrits des auteurs grecs et latins. Ce que l'on omet de nous préciser, c'est ce que devinrent les originaux. (Robert Ambelain, Jésus ou le mortel secret des Templiers, Éditions Robert Laffont, Paris, 1970, page 34)
2. (Désuet) Louange, employé parfois dans le style recherché ou plaisant.
?« recevez-en mon serment, sir Thomas de Gilsland, ?, sur la foi d'un chevalier venu pour acquérir ici los et renom pendant cette vie mortelle, et miséricorde pour mes péchés dans celle qui est avenir,? Le Talisman, Walter Scott, traduction de Albert Montémont, Ménard, 1838, page 88.
Et le los de Maurice commença : une sorte de mélopée, entrecoupée de silences, de pressions de main. (Hervé Bazin, Qui j'ose aimer, Grasset, 1956. p. 206.)
Renée Hamon tenait un journal, qui n'est qu'un long los de Colette, un acte de ferveur quotidien. (Maurice Goudeket, Près de Colette, chapitre XXIV, Éditions Flammarion, Paris, 1956, page 232)