1. Discours à la louange de quelqu'un ou de quelque chose.
Chacun tenant à rester sur la défensive, le silence se prolongeait quand le Carcan, pour rompre cette gêne, trouva un moyen terme et entama l'éloge du vin qui restait dans son verre.
(Louis Pergaud, Joséphine est enceinte, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
Je quitte Dollero tout heureux car, au milieu de ses éloges, il a, prétend-il, trouvé une épigramme, inspirée par Epitalion, le maréchal des logis du commandant Gérard, qui a envie de se fiancer: [?]. Je l'attriste en soutenant que c'est encore un éloge et pas une épigramme.
(Jean Giraudoux, Retour d'Alsace - Août 1914, 1916)
2. Louange.
Les journalistes, dont il récompensait, de son vivant, les tumultueux éloges, se taisent aujourd'hui. Nous pouvons parler de l'homme sans soulever des récriminations à gages et des tempêtes soldées.
(Eugène de Mirecourt, Cavour, Paris : Achille Faure, 1867, p.5)
3. Un éloge ou oraison funèbre , est un discours généralement public prononcé à la mémoire d'une personne décédée, généralement lors de son enterrement ou de sa cérémonie de commémoration. À l'Académie française, la tradition veut qu'un nouvel élu prononce l'éloge de son prédécesseur dans son discours de réception.
4. Discours ou texte exprimant la louange d'une personne ou d'une chose.
Je quitte Dollero tout heureux car, au milieu de ses éloges, il a, prétend-il, trouvé une épigramme, inspirée par Epitalion, le maréchal des logis du commandant Gérard, qui a envie de se fiancer: [...]. Je l'attriste en soutenant que c'est encore un éloge et pas une épigramme.
5. Expression publique de louange.
Les journalistes, dont il récompensait, de son vivant, les tumultueux éloges, se taisent aujourd'hui. Nous pouvons parler de l'homme sans soulever des récriminations à gages et des tempêtes soldées.