1. Qui est plus petit que zéro.
L'allemand Stifel, par exemple, qui le premier, semble-t-il, mit clairement en évidence que les nombres négatifs sont inférieurs à zéro, les appelle encore, en 1553, «nombres absurdes» par opposition aux nombres positifs qu'il appelle «nombres vrais» et Descartes lui-même, près d'un siècle plus tard, les qualifiera de «nombres faux». Gds cour. pensée math., 1948, p.381.
2. Dont la valeur peut être représentée par un nombre plus petit que zéro.
Ces soldes positifs ou négatifs, qui apparaissent ainsi en fin de chaque période comptable, sont versés dans un compte d'attente (Villemer, Organ. industr., 1947, p.237).
3. (Mathématiques) Zéro ou moins. Note : Zéro est positif et négatif. Ce n'est pas le cas dans les autres langues : p. ex. en anglais, zéro n'est ni positive ni negative. ? voir strictement négatif.
Les grandeurs négatives, quantités négatives correspondent aux nombres négatifs.
4. (Mathématiques) Plus petit que zéro ; parfois : plus petit que ou égal à zéro. Note : zéro est, en mathématiques en langue française, parfois considéré comme positif et négatif. Ce n'est pas le cas dans d'autres langues : p. ex. en anglais, zéro n'est ni positive ni negative. ? voir strictement négatif.
Les grandeurs négatives, quantités négatives correspondent aux nombres négatifs.