1. Usage qu'on fait de quelque chose.
On note une prédominance à l'emploi des réseaux alternatifs et à l'usage généralisé du triphasé 200 V/400 Hz.
(Alain Caillot, Systèmes d'alimentation pour équipements électroniques, Techniques de l'Ingénieur, n° E 3 620, p.3)
On sait que l'emploi du fer fut inconnu de toute l'Amérique avant l'arrivée de Colomb. [?]. Parfois cependant le fer météorique est employé accidentellement.
(René Thévenin & Paul Coze, Moeurs et Histoire des Indiens Peaux-Rouges, Payot, 1929, 2e éd., p.18)
C'est une sorte de psychisme, tout comme l'agora-phobie ou la crampe des écrivains, devenue après l'emploi de la machine à écrire, la crampe des dactylographes.
(Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
Quoiqu'il en soit, il est certain que l'emploi du fer se perd dans la nuit des temps historiques.
(Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l'industrie dans le département des Ardennes, Charleville : E. Jolly, 1869, p.158)
2. Manière dont on emploie, dont on peut employer.
La boussole est en Islande d'un emploi assez difficile, à cause de la variation magnétique.
(Jules Leclercq, La Terre de glace, Féroë, Islande, les geysers, le mont Hékla, Paris : E. Plon & Cie, 1883, p.15)
Ainsi « boîte de nuit » nous a été signalé à plusieurs reprises comme un « togolisme ». Par contre, de véritables écarts ont été omis car ils apparaissaient à tous les locuteurs comme la forme française « correcte », en raison de leur grande fréquence d'emploi : [?].
(Annales de l'Université d'Abidjan: Linguistique, 1974, vol. 7-10, p.138)
Plus le cheval est irritable, nerveux ou craintif plus il faut être modéré dans l'emploi de la chambrière ; [?].
(Félix van der Meer, Connaissances complètes du cavalier, de l'écuyer et de l'homme de cheval, p.255, Lebègue & Cie à Bruxelles & Dumaine à Paris, 1865)