1. (Religion) (Histoire) Accord fait entre le pape et un État souverain pour régler les rapports entre cet État et l'Église.
Il leur parut ? il nous parut ? que la politique combiste avait surexcité, aigri les esprits à ce point que le mariage de raison entre l'Église et l'État organisé par le Concordat pouvait difficilement subsister. (Joseph Caillaux, Mes Mémoires, I, Ma jeunesse orgueilleuse, 1942)
On ne peut faire autrement que de penser à la politique que Napoléon entendait suivre en signant le Concordat ; il avait reconnu qu'il ne lui serait pas possible d'agir directement sur l'Église, comme un Henri VIII. (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, Chap.VI, La moralité de la violence, 1908, p.286)
Le peuple mexicain ne voulut plus entendre parler de concordat avec la cour de Rome. (Anonyme, Mexique.- Situation des partis, Revue des Deux Mondes, 1829, tome 1)
Il paroît que les négociations entre le saint Siége [sic] et le roi des Pays-Bas, pour parvenir à un Concordat, vont se suivre. On a parlé de l'arrivée de Mgr. Nazali, nonce en Suisse, à Bruxelles. (L'Ami de la religion et du roi : journal ecclésiastique, politique et littéraire, n° 964,? 5 novembre 1823, p. 397)
2. En 1851, le président du Conseil des ministres espagnol Juan Bravo Murillo, en accord avec la reine Isabelle II, tenta d'accomplir le vieil objectif du parti modéré de renouer les relations avec le Saint-Siège à travers la signature d'un concordat le 16 mai.
3. En matière politico-religieuse, un concordat (du latin médiéval concordatum, « accord, traité ») est un traité signé entre le Saint-Siège et un État particulier (ou entre un souverain et le pape pour l'Europe pré-moderne) dans le but de définir les domaines respectifs et éclaircir les relations entre l'Église catholique et les autorités civiles du pays signataire (ou concordataire).
4. Accord, traité ou arrangement entre parties, notamment en matière politique ou commerciale.
Par un Concordat passé le 25 janvier 1571 entre Charles IX & le Duc de Lorraine, il fut convenu que les appels des Sentences rendues par les Juges du Barrois mouvant, seroient portées directement au Parlement de Paris. - M. Auger, avocat du Roi à l'Élection de Paris
5. (Commerce) Acte juridique établissant un compromis entre un débiteur en faillite et ses créanciers pour régler la dette.
Le failli n'arriva que difficilement à éviter la banqueroute dont il se trouvait menacé en raison des dépenses excessives qu'il avait engagées au profit de sa famille. Les experts constatèrent notamment que près d'un million avait passé à régler les dettes de son beau-frère. Il se vit refuser son concordat. - Pierre Benoit, Mademoiselle de la Ferté
6. (Histoire, Religion) Traité établi entre le Saint-Siège et une autorité séculière visant à organiser les relations entre l'Église et cet État.
Le peuple mexicain ne voulut plus entendre parler de concordat avec la cour de Rome. - Anonyme, Mexique.- Situation des partis
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1. (Commerce) (Désuet) Acte d'accommodement ou d'atermoiement passé entre un failli et ses créanciers. [...]
2. Transaction ; accord ; convention. [...]
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| (Religion) (Histoire) Accord fait entre le pape et un État souverain pour régler les rapports entre cet État et l'Église. [...]
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