1. Terme désuet. [Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine]
2. (Médecine) Maladie dans laquelle on émet des urines qui contiennent de l'albumine.
Décédé à Paris le 11 novembre 1872, des suites d'une albuminurie, son corps a été transporté le soir même pour être inhumé dans un caveau de famille, à Sedan. (Eugène Dupont?, Notice nécrologique de François Clément Sauvage, dans La vie rémoise, vol.4, 1869-1872)
Quand le malade ne succombe pas, la convalescence est ordinairement longue. [?]. L'albuminurie peut continuer pendant des mois. (Charles-Albert Vibert, Précis de toxicologie clinique et médico-légale, Paris, Baillière, 1907, p.225)
Si les reins sont plus insuffisants encore, l'influence de l'orthostatisme se traduit en outre par l'apparition d'albumine, ou l'exagération d'une albuminurie déjà existante. (Georges Dieulafoy, Manuel de pathologie interne: Volume 3, 1904)
3. Dénomination désuète de l'insuffisance rénale chronique quel qu'en soit le type anatomoclinique. [Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine]
4. (Médecine) Présence anormale d'albumine dans les urines, souvent indicatrice de dysfonction rénale.
Quand il est amené dans notre clinique, on constate mouvement subfébrile à 37,8 ; albuminurie légère. Au point de vue psychique, dépression avec anxiété et préoccupations hypocondriaques. - C. I. Urechia, « Les psychoses grippales »