1. Protéine plasmatique (M.m. 69000 Da) soluble dans l'eau, biosynthétisée par le foie. [Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine]
2. (Chimie) Protéine qu'on trouve dans diverses matières végétales et animales.
La salive contient abondamment de l'enzyme protéolytique qui attaque les albumines. (René Guy Busnel, Études physiologiques sur le Leptinotarsa decemlineata Say, Paris : libr. E. Le François, 1939, p.91)
Le corps de l'homme ne renferme aucun liquide inconnu ; on y trouve du sang, du chyle, de la lymphe, et ces trois fluides contiennent de l'albumine. (Alexandre-Édouard Baudrimont, Recherches expérimentales et observations sur le choléra épidémique, p. 16, G. Gounouilhou, Bordeaux, 1866)
La coagulation se fait par passage dans trois bains contenant le premier une solution de soude [?], le second une solution d'albumine, et le troisième un bain de bichlorure de mercure (4,5%) qui sert de coagulateur. (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature; 1re partie: Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
Ces produits, appelés matières albuminoïdes ou substances protéiques, jouent un rôle essentiel dans le développement des êtres vivants : l'albumine de l'oeuf, la fibrine du sang, la caséine du lait, le gluten de la farine appartiennent à ce groupe. (Cousin & Serres, Chimie, physique, mécanique et métallurgie dentaires, 1911)
Quand on emploie l'albumine comme moyen d'émulsionner, on a recours au blanc d'oeuf, et plus souvent encore au jaune d'oeuf ; [?]. (Eugène Soubeiran, Nouveau traité de pharmacie théorique et pratique, p.60, 1837)
3. L'albumine sérique bovine ( en anglais bovine serum albumin ou BSA ) est une source d'albumine extraite du sérum du sang de boeuf. Elle est utilisée en biologie moléculaire, par exemple pour saturer les membranes d'hybridation des western blots.