1. Puits créé sur le modèle ci-dessus de nouvelle génération à des fins de chauffage géothermique.
2. Puits créé sur le modèle ci-dessus pour atteindre l'eau potable à grande profondeur et notamment la nappe aquifère de l'Albien, tout au long du XIXe siècle et au début du XXe siècle.
Les premières plaines du désert ont été sondées, la constitution géologique en a été reconnue, et un habile ingénieur, M. Fournel, a proposé de les jalonner de puits artésiens qu'entoureraient bientôt de fraîches oasis, [?].
(Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau, L'Altai, son histoire naturelle, ses mines et ses habitants, Revue des Deux Mondes, T.11, 1845)
3. Puits d'où l'eau jaillit spontanément comme dans le cas de celui de l'abbaye de Lillers, en Artois en 1126, où les moines constatèrent ce phénomène pour la première fois.
4. Un puits artésien est une exsurgence formant un puits où l'eau jaillit spontanément ou par forage. Ce phénomène a été mis en évidence pour la première fois par les moines de l'abbaye de Lillers, en Artois en 1126, d'où son nom.
5. Un puits artésien est une exsurgence formant un puits où l'eau jaillit spontanément. Le puits peut également être artificiel (forage). Ce phénomène a été mis en évidence pour la première fois en France par les moines de l'abbaye de Lillers, en Artois en 1126, d'où son nom.
6. Un puits artésien ( du nom de Lillers-en-Artois ) est une exsurgence captant l'eau d'une nappe captive et qui forme un puits où l'eau jaillit spontanément ou non. Il se distingue de la source artésienne , source jaillissant sous pression à travers une fissure, alimentée par l'eau de cette nappe quand le point d'émergence se trouve à une altitude inférieure à celle du niveau hydrostatique de la nappe.