1. (Vieilli) Faire le métier de pirate, de corsaire.
2. (Transitif) Dire en maugréant.
Il grommelait toujours en maronnant : « Abandonner une fille à cet âge-là, c'est vouloir la perdre ! (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, 1843)
Je l'ai entendu maronner des injures.
3. Abandonner quelqu'un dans un endroit inhabité tel une île déserte ou un banc de sable.
La pratique de maronner quelqu'un était particulièrement courante lors des XVIIe et XVIIIe siècles, à tel point quel que certains articles du code des pirates, ou Chasse-Partie, le décrivait comme punition pour avoir désobéi. (Wikipédia, Article Maronnage, 2011)
4. (Intransitif) Éprouver du dépit.
Le voilà qui maronne dans son coin.
Il est toujours à maronner.
5. (Normandie) Miauler.
6. Laisser délibérément quelqu'un sur un lieu inhabité, comme une île déserte ou un banc de sable.
La pratique de maronner quelqu'un était particulièrement courante lors des XVIIe et XVIIIe siècles, à tel point quel que certains articles du code des pirates, ou Chasse-Partie, le décrivait comme punition pour avoir désobéi. - Wikipédia, Article Maronnage
7. (Intransitif) Ressentir un sentiment de frustration ou d'irritation sans l'exprimer ouvertement.
8. (Transitif) Exprimer son mécontentement de manière renfrognée ou en murmurant.
Je l'ai entendu maronner des injures.
9. (Normandie) Émettre un cri semblable à celui d'un chat.