1. Robe fourrée portée en Europe centrale et en Orient par les Juifs.
2. Nom donné aux robes d'intérieur, et d'apparat, parfois richement décorées, portées par les femmes au Maghreb.
J'ai acheté des caftans en lamé.
3. Robe de distinction en usage autrefois chez les Turcs.
Comme son maître, le domestique était affublé d'une sorte de caftan ouaté, mais plus malpropre.
(Nicolas Gogol, Les âmes mortes, 1842 ; traduction de Henri Mongault, 1949)
Ils portent des turbans blancs, des caftans de couleurs vives et ordinairement en étoffe de coton très-légère.
(Arnauld d'Abbadie, Douze ans de séjour dans la Haute-Éthiopie, 1868)
4. Le caftan est un vêtement porté dans diverses régions à travers le monde : Asie centrale, Perse (qui englobait l'actuel Iran ainsi que d'autres États), Inde sous la dynastie moghole fondée par Bâbur, certains États indépendants de l'actuelle Italie comme la République de Venise, l'empire omeyyade et Empire ottoman. Le terme recouvre en effet une grande variété de tuniques longues existant ou ayant existé à différentes époques.
5. Robe de distinction en usage autrefois chez les turcs.
N'oublions pas la musique ! Elle se compose d'une vingtaine d'individus vêtus de longs cafetans jaunes, verts, rouges, violets, qui tirent de leurs instruments européens, aussi mal tenus que les fusils de l'âsker, des sons capables d'ébranler les murs de toutes les villes de l'empire chérifien.
(Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, p. 87)
Douce jeune fille, dit-il en arabe, car ses voyages en Orient lui avaient rendu cette langue familière, et il pensait que cette charmante femme, ornée du turban et du cafetan, serait plus à même de comprendre cet idiome que tout autre ; [?].
(Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l'anglais par Alexandre Dumas, 1820)
6. Orthographe variante de caftan, vêtement long et ample, porté principalement dans les pays du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord.
Douce jeune fille, dit-il en arabe, car ses voyages en Orient lui avaient rendu cette langue familière, et il pensait que cette charmante femme, ornée du turban et du cafetan, serait plus à même de comprendre cet idiome que tout autre.