1. Estrade décorée sur laquelle on place le cercueil d'un mort, ou ce qui le représente pendant une cérémonie funèbre.
À la place de la dalle, on pouvait voir en bas une grande cave rectangulaire. Au milieu se trouvait un catafalque avec d'anciens oreillers damassés, large comme un lit. Mais comme un lit dont on vient de se lever. Il n'y avait pas trace du corps. On ne voyait pas plus les os que les célèbres anneaux. (Antal Szerb, La légende de Pendragon, 1934, page 107, ALINEA, traduction par Charles Zaremba et Natalia Zaremba-Huszvai)
J'avais vu la Place Rouge, quelques jours auparavant, lors des funérailles de Gorki. j'avais vu ce même peuple, [?], défiler longuement, interminablement, dans la grande Salle des Colonnes, devant le catafalque. (André Gide, Retour de l'U.R.S.S., 1936)
C'étaient les moines d'un couvent voisin, qui, [?], suivaient d'un pas lugubre et mesuré, et en chantant des hymnes, le catafalque où le corps d'Athelsthane avait été placé, et que des vassaux portaient sur leurs épaules au château de Coningsburg, [?]. (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l'anglais par Alexandre Dumas, 1820)
2. Le catafalque est une estrade funéraire supportant le cercueil, érigée provisoirement ou définitivement dans une église. Le terme provient de l'italien catafalco, signifiant ' échafaudage ' . L'un des catafalques les plus notables est celui dessiné pour Michel-Ange, à Florence, par ses camarades artistes en 1564. Dans l'architecture baroque, le catafalque est couronné de dais en pierre ou bois.
3. Le catafalque est une estrade funéraire supportant le cercueil, érigée provisoirement ou définitivement dans une église. Le terme provient de l'italien catafalco, signifiant « échafaudage ». L'un des catafalques les plus notables est celui dessiné pour Michel-Ange, à Florence, par ses camarades artistes en 1564. Dans l'architecture baroque, le catafalque est couronné de dais en pierre ou bois.