1. D'une vilaine manière.
Longepierre, avec tout son art, montra vilainement la corde, et se fit honteusement chasser, (Louis de Rouvroy, 100, 61.)
Cette somme?. promise à mon fils et à moi, sur quoi nous avons été si vilainement trompés par La Jarie, (Marquise de Sévigné, 8 fév. 1687.)
2. D'une manière dure.
On l'a traité durement.
Il lui parla durement.
Être couché durement.
3. D'une manière vile.
4. D'une manière indigne.
Et d'un cruel spectacle indignement avide. (Voltaire, Tancr. III, 3.)
Par des soldats peut-être indignement traînée. (Jean Racine, Iphig. V, 3.)
Un trône indignement renversé et miraculeusement rétabli. (Jacques-Bénigne Bossuet, Reine d'Anglet.)
Quand un roi fainéant, la vergogne des princes, Laissant à ses flatteurs le soin de ses provinces, Entre les voluptés indignement s'endort. (François de Malherbe, II, 1.)
Prendrait-elle pour roi l'esclave de Mycène [?] Qui s'est au roi d'Argos indignement soumis ? (Jean Racine, Théb. I, 3. )
Et je ne prétends pas, indignement épris, Rougir devant mon frère et souffrir des mépris. (Voltaire, Adélaïde, III, 3.)
Un prince que j'estime, indignement m'offense. (Pierre Corneille, Nicom. IV, 2.)
5. D'une manière indigne.
Quand un roi fainéant, la vergogne des princes, Laissant à ses flatteurs le soin de ses provinces, Entre les voluptés indignement s'endort. (François de Malherbe, II, 1.)
Par des soldats peut-être indignement traînée. (Jean Racine, Iphig. V, 3.)
Et d'un cruel spectacle indignement avide. (Voltaire, Tancr. III, 3.)
Prendrait-elle pour roi l'esclave de Mycène [?] Qui s'est au roi d'Argos indignement soumis ? (Jean Racine, Théb. I, 3.)
Un prince que j'estime, indignement m'offense. (Pierre Corneille, Nicom. IV, 2.)
Et je ne prétends pas, indignement épris, Rougir devant mon frère et souffrir des mépris. (Voltaire, Adélaïde, III, 3.)
Un trône indignement renversé et miraculeusement rétabli. (Jacques-Bénigne Bossuet, Reine d'Anglet.)
6. (Figuré) (Péjoratif) D'une manière basse.
[?] « À quoi cela sert-il ? » répète-t-il le plus volontiers ; et on la lui reproche assez, sa manie bassement utilitaire, et pratique, on la lui reproche un peu trop, et injustement ! (Franc-Nohain [Maurice Étienne Legrand], Guide du bon sens, Éditions des Portiques, 1932)
7. De manière désagréable, laide ou méchante.
Sa peau, qui est tendue sur l'ossature comme une peau de tambour, n'est point blanche, mais vilainement jaune. - Gaston Leroux, Le Fantôme de l'Opéra