Lourdement endetté, accablé ou criblé de dettes.
L'abondance monétaire mettait à la disposition des financiers des capitaux que, malheureusement, ils offraient de préférence (?) aux gouvernements obérés, bien qu'il en revînt quelque chose à la production. (Lefebvre, Révol. fr., 1963, p.27)
la Ville ... obérée, écrasée par sa dette, entraînée dans cette danse des millions qu'elle avait mise en branle, pour plaire à l'empereur et remplir certaines poches, en était réduite aux emprunts déguisés. (Émile Zola, La Curée, 1871)