1. (Didactique) Instrument de verre, de marbre, d'ivoire, ou d'autre matière dure, avec lequel on lisse le linge, le papier, etc.
A l'occasion de fouilles réalisées dans des niveaux d'habitat carolingien (VIIIe-Xe siècles), il n'est pas rare de mettre au jour ce qu'il est convenu d'appeler des lissoirs.
(Florian Téreygeol & al., Les scories de plomb argentifère : une source d'innovation technique carolingienne ? dans Artisans, industrie: nouvelles révolutions du Moyen Age à nos jours, ENS Éditions, 2004, p.33)
Lorsque le fabricant de cartons collés veut produire des cartons bien unis, il les soumet au lissoir.
(M. Lebrun, Nouveau manuel complet du cartonnier, du cartier et du fabricant de cartonnages, Paris : Librairie encyclopédique Roret, 1845, p.17)
Pour faciliter aussi le passage du lissoir, il faut répandre une très-petite quantité d'eau , à l'aide d'une éponge légèrement humectée, sur la surface de la peau.
(Dictionnaire technologique, ou Nouveau dictionnaire universel des Arts et Métiers, Paris : Thomone, 1834, vol.21, p.481)
2. (Didactique) Outil fabriqué à partir de matériaux durs tels que le verre, le marbre ou l'ivoire, utilisé pour lisser des surfaces telles que le linge ou le papier.
Pour faciliter aussi le passage du lissoir, il faut répandre une très-petite quantité d'eau, à l'aide d'une éponge légèrement humectée, sur la surface de la peau.
3. (Maçonnerie) Truelle fine ayant une tige demi-ronde et cintrée destinée à lisser les joints dans les travaux de maçonnerie. Elle est également connue sous les noms de fer à joint ou baleine.
Il semble que ces joints auraient dû être faits au lissoir et ciment.