1. Avec magnificence.
Ce riche était vêtu superbement, il aimait la splendeur et la magnificence,
(Jean-Baptiste Massillon, Carême, Mauv. riche., Littré)
La porte du pullman de queue, fermée à clef, s'ouvrit : superbement, admirablement vide, la voiture offrait à ses visiteurs impromptus le plus admirable décor de marqueterie en bois de rose ? jaune citron et carmin pâle ? qui se pût imaginer.
(Pierre-Jean Remy, Orient-Express, vol.2, Albin Michel, 1984)
2. D'une manière superbe.
Cette simplicité [de Frédéric, dans le récit d'une de ses victoires] est bien plus héroïque que ces inscriptions fastueuses qui ornaient autrefois trop superbement la galerie de Versailles,
(Voltaire, Lett. au roi de Pr. juillet 1742., Littré)
Gurth, superbement paré, accompagnait comme écuyer le jeune maître qu'il avait si fidèlement servi ; [?].
(Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l'anglais par Alexandre Dumas, 1820)
3. (Vieilli) Orgueilleusement ; avec arrogance.
Un malentendu existe entre lui et les simples mortels. [?]. Il arbore superbement un scepticisme, un snobisme de décadence qui leur reste inaccessible et fermé. Son ironie naturelle les gêne et les déconcerte. Il est ennuyé, blasé ; [?].
(Anatole Claveau, Le Tout-Paris, dans Sermons laïques, Paris : Paul Ollendorff, 1898, 3e éd., p.31)
Ils avaient retiré leur tunique, posé leur épée à terre, et ils s'acharnaient superbement à la besogne, [?].
(H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d'Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, p. 349 de l'éd. de 1921)
4. De manière remarquable par sa splendeur ou sa magnificence.
Gurth, superbement paré, accompagnait comme écuyer le jeune maître qu'il avait si fidèlement servi ; [...].
5. (Désuet) Avec orgueil ou arrogance.
Un malentendu existe entre lui et les simples mortels. [...]. Il arbore superbement un scepticisme, un snobisme de décadence qui leur reste inaccessible et fermé. Son ironie naturelle les gêne et les déconcerte. Il est ennuyé, blasé ; [...].