1. Plus ou moins tiède, avec une valeur péjorative.
Un auxiliaire, plus rogue que lui, offre des gamelles qu'un radiateur maintenait tiédasses.
(Hervé Bazin, La Tête contre les murs, 1949)
Il ne s'agit ni vraiment de la haine, ni vraiment de l'amour, mais de vagues sentiments tiédasses.
2. Légèrement tiède, souvent utilisé dans un sens péjoratif pour exprimer un manque de vigueur ou d'intensité.
Il ne s'agit ni vraiment de la haine, ni vraiment de l'amour, mais de vagues sentiments tiédasses.