1. Qui détourne le danger, qui protège.
La culture de Liangzhu, qui est contemporaine de celle de Hongshan, est très habile dans la taille du jade. Elle se caractérise par la production de ce qu'on appelle les vases cong. Ce sont des objets rectangulaires qui ont une section circulaire en leur centre ; ils peuvent être plus ou moins hauts. Ces objets représenteraient la terre et auraient une fonction cultuelle, apotropaïque. Certains vases cong peuvent être décorés de figures anthropomorphes ou zoomorphes ; certains considèrent ces motifs comme étant à l'origine du taotie que l'on peut trouver sur les bronzes ultérieurs.
(Charlotte Petitjean, Le jade : symbolique et utilisation, le 8 mars 2014 sur http://www.histoiredelantiquite.net)
La présence de pierres-amulettes à fonction apotropaïques est à noter.
(Somadeva, Océan des rivières de contes, Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », 1997, p. 1 625)
2. Prudent, superstitieux en parlant d'attitude ou de personne.
Exemple manquant. ([SERVER/w/index.php?title=Apotropa%C3%AFque&action=edit Ajouter])
3. L'adjectif apotropaïque (du grec apotropein, « détourner ») est appliqué à ce qui conjure le mauvais sort, vise à détourner les influences maléfiques. Un talisman, par exemple, en ce qu'il est censé prémunir contre le malheur la personne qui le porte, est un objet auquel on prête des vertus apotropaïques.
4. L'adjectif apotropaïque ( du grec ?????????? / apotrépein, « détourner » ) qualifie ce qui vise à conjurer le mauvais sort et à détourner les influences maléfiques. Une amulette, par exemple, est un objet auquel on prête des vertus apotropaïques parce qu'elle est censée prémunir contre le malheur la personne qui la porte.
5. Qui a la capacité de repousser les influences néfastes ou de protéger contre le mal.
Vers 1265-1270, La Légende dorée de Jacques de Voragine avait fixé les conditions de la fortune apotropaïque du saint.