1. Mauvaise orthographe de sans-coeur.
2. Personne qui manque de coeur, de sensibilité.
Le diable soit de la parole de ton grand?père !
Ma femme [?] m'invectivait, réclamant toujours quelque argent, que je ne pouvais lui donner. Et elle me traitait d'avare, de grippe-sous, de sans-coeur.
(Octave Mirbeau, Lettres de ma chaumière : La Tête coupée, A. Laurent, 1886)
3. D'une manière explicite.
Les successeurs de Descartes nient l'efficace des causes secondes; Descartes en partie la nie et en partie l'accorde. Il l'accorde explicitement, mais implicitement il la nie.
(Jules Simon, Introduction de: « ?uvres de Descartes », édition Charpentier à Paris, 1845)
Les points de foi qu'il faut croire explicitement pour être sauvé.
(Jacques-Bénigne Bossuet, États d'or. II, 19.)
4. Un processus transformant un signal d'entrée en un signal de sortie (signaux électriques par exemple) est appelé système invariant (ou stationnaire) lorsqu'une translation du temps appliquée à l'entrée se retrouve à la sortie. Dans ce sens, la sortie ne dépend pas explicitement du temps.
5. Sans la volonté d'épargner.
Mais le Bureau de Santé était implacable et livrait sans merci aux autorités administratives et judiciaires ceux qui débarquaient clandestinement, avec la complicité des terriens, des marchandises suspectes.
(Étienne Dupont, Le vieux Saint-Malo - Les Corsaires chez eux, p.93, éd. Honoré Champion, 1925)
6. (Zoologie) Se dit des animaux dont la température corporelle varie.
7. Caractère des animaux dont la température du sang varie avec celle du milieu ambiant. [Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine]
8. (Zoologie) Dont la température interne est dépendante de celle de l'environnement, qui ne contrôle pas sa température corporelle.
La plupart des organismes poïkilothermes sont également ectothermes (leur chaleur corporelle provient de l'extérieur).
9. Individu dépourvu d'empathie ou de compassion.
Le diable soit de la parole de ton grand-père !- Mon grand-père a bien agi, et si je l'avais contredit, j'aurais été une sans-coeur. - (George Sand, Les Maîtres sonneurs, 19e veillée, 1853)