1. En psychologie, forme d'interaction où, dans une dyade, le comportement de l'un complète celui de l'autre. [Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine]
2. Caractère de ce qui est complémentaire.
Le demi de mêlée, en complémentarité avec le demi d'ouverture, sert de charnière entre les avants et les arrières.
De surcroît, les pertes en ligne sont fortement réduites par l'utilisation du courant triphasé, qui tire parti des complémentarités entre les cycles des différentes phases.
(Michel Gariépy , Michel Marié, Ces réseaux qui nous gouvernent? , L'Harmattan, 1997, p.89)
3. (Physique) Coexistence des interprétations corpusculaire et ondulatoire de la matière.
Principe de complémentarité.
4. (Par extension) S'emploie dans d'autres domaines où le même objet apparaît sous des aspects différents selon la méthode utilisée pour son étude.
5. Caractère de ce qui est complémentaire.
Chez Gérin-Lajoie, il n'y a donc pas séparation du spirituel et du temporel, mais complémentarité.
(Éric Bédard, Les réformistes, Montréal, Boréal, 2009, p. 246.)
De surcroît, les pertes en ligne sont fortement réduites par l'utilisation du courant triphasé, qui tire parti des complémentarités entre les cycles des différentes phases.
(Michel Gariépy et Michel Marié, Ces réseaux qui nous gouvernent?, L'Harmattan, 1997, p. 89)
Le demi de mêlée, en complémentarité avec le demi d'ouverture, sert de charnière entre les avants et les arrières.
6. En biologie moléculaire, la complémentarité de deux séquences d'acides nucléiques fait référence à la possibilité d'apparier les bases nucléiques qui constituent chacune d'elles. C'est typiquement le cas par exemple des deux brins formant une double hélice d'ADN. Cette propriété est à la base de la réplication de l'ADN, de sa réparation, de sa transcription en ARN, et de la traduction de ce dernier en protéines.