1. Mauvaise orthographe de oekoumène (la ligature n'est pas optionnelle !).
2. Notion géographique pour désigner l'ensemble des terres anthropisées (habitées ou exploitées par l'homme).
Deux bouts du monde aux frontières de l'oekoumène, et de surcroît découverts récemment. (Jacques Soppelsa, in Autrement : Patagonie, 1996, p. 105, ISBN 2862606138)
3. Variante orthographique de écoumène.
L'oekoumène (« terre habitée ») désigne depuis le Grec Strabon (I siècle ap. J.C.) puis Friedrich Ratzel (Anthropogeographie, 1882) la partie de la terre occupée par l'humanité. (Guy Baudelle, Géographie du peuplement, 2016)
4. L'écoumène est une notion géographique qui désigne l'ensemble des terres anthropisées (habitées ou exploitées par l'Homme). L'acception moderne du mot concerne généralement l'humanité entière, mais le mot a eu des sens plus limités, notamment dans la Grèce antique, où il renvoyait à la Terra cognita, la terre connue). La limite de l'écoumène est l'érème.
5. L' écoumène - ou oekoumène e.ku.m?n - (nom masculin, du grec ancien : ?????????, oikoumén?, « habité ») est une notion géographique qui désigne l'ensemble des terres anthropisées (habitées ou exploitées par l'être humain). Elle s'oppose en ce sens à l'érème qui représente dès lors le reste de l'espace inhabité et non exploité. L'acception moderne du mot concerne généralement l'humanité entière, mais le mot a eu des sens plus limités, notamment dans la Grèce antique, où il renvoyait à la Terra cognita, la terre connue.
6. Variante orthographique de écoumène ; Ensemble des terres exploitées par l'homme.
L'oecoumène est, au sens étymologique du terme, la partie des terres émergées habitées par les hommes. (Georges Prévélakis, Géopolitique de la Grèce, 2006)