1. Moyens des expédients qu'on trouve pour concilier les esprits, terminer les affaires ou satisfaire sa conscience.
Sous le régime de la constitution, comme sous l'autorité absolue, elle ne se relâcha en rien de ses prétentions, et ne voulut entendre à aucun accommodement ; [?].
(Anonyme, Espagne. - Cadiz et Gibraltar, Revue des Deux Mondes, 1829, tome 1)
Mais c'est ainsi que, progressivement, l'impulsion première s'engourdit, se perd, que le regard cesse de se diriger à l'avant. [?]. Mais d'accommodement en accommodement, l'entreprise se compromet.
(André Gide, Retour de l'U.R.S.S. -1936)
Privé de tout accommodement, de ses fards, de ses sourires et de ses ruses, le vice a peu de chance de séduire la vertu la plus chancelante.
(Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928 ; Préface de la 3e édition de 1929)
2. Arrangement ou entente visant à résoudre un conflit ou une divergence.
Car certains se refusent à penser que cette transigeance fût nécessaire; tous ces accommodements leur paraissent autant de défaites.