1. Le Quartier chinois (espagnol : Barrio Chino) de la ville de Buenos Aires, capitale de l'Argentine, comprend un secteur du quartier de Belgrano et n'est pas reconnu officiellement comme un des 48 barrios ou quartiers de la ville.
2. L'Office d'études socio-économiques et statistiques de la ville de Lausanne découpa la ville en 81 secteurs regroupés en 17 quartiers. Ce découpage se base sur de nombreux critères : topographie, voirie, type de bâti et morphologie sociale et économique. Il prend en compte les barrières physiques et géographiques les plus nettes comme les cours d'eau (Vuachère, Louve), les voies de chemin de fer, la vallée du Flon, les bois de Rovéréaz ou de Sauvabelin, les rives du lac Léman, le cimetière de Montoie, le stade de la Pontaise, l'aérodrome de la Blécherette, la prison du Bois-Mermet, le palais de Beaulieu, les hôpitaux, etc. La délimitation du centre-ville obéit à des critères très précis, basés sur la densité d'emplois (supérieure à la densité d'habitants et supérieure à 100 par hectare) et leurs type (pourcentage d'emplois dans le secteur tertiaire, dans les services aux entreprises comme les banques ou les assurances, dans l'administration publique et dans le commerce de détail). Pour les autres zones, d'autres critères furent utilisés : permanence d'un certain nombre d'emplois, caractère du domaine bâti, densité des habitants, critères socio-culturels (niveau de revenu, situation professionnelle, appartenance ethnique).
3. À Budapest, chaque arrondissement est divisé en quartiers. La capitale hongroise compte actuellement 204 quartiers.
4. Aix-les-Bains est composée de onze quartiers administratifs définis par l'Insee.
5. La ville de New York (en anglais : New York City), municipalité la plus peuplée des États-Unis, est divisée en cinq arrondissements (en anglais : Boroughs) qui constituent une forme de découpage administratif propre à la ville.
6. Cette page liste les arrondissements du département français de Maine-et-Loire.
7. (Géographie) Étendue de pays qui entoure une ville et qui en est souvent une dépendance.
Nous rencontrons dans la banlieue de pauvres jardinets où les indigènes cultivent quelques légumes, et qu'ils ornent de saules , de sureaux et de groseilliers ; [?].
(Jules Leclercq, La Terre de glace, Féroë, Islande, les geysers, le mont Hékla, Paris : E. Plon & Cie, 1883, p.35)
De l'autre, ce sont les conflits autour de la définition et du contrôle (c'est-à-dire de l'appropriation) d'espaces d'appartenance collective ? ce qu'on appelle de plus en plus, sans précision, « les banlieues », ou « les quartiers » (le pluriel sert à distinguer implicitement cette notion, purement politique, du concept spatial qu'est la banlieue ou le quartier?).
(Joseph Morsel avec la collaboration de Christine Ducourtieux, L'Histoire (du Moyen Âge) est un sport de combat?, 2007)
L'opposition souvent faite entre banlieues françaises, réputées populaires et terres d'exclusion, et les banlieues anglo-saxonnes, réputées pavillonnaires et peuplées par les classes moyennes ou riches, est largement fausse. À Paris, la banlieue qui s'est d'abord développée, dans la première moitié du 19e siècle, est la banlieue bourgeoise (Maisons-Laffitte, Le Vésinet?), et c'est pour la desservir que le chemin de fer est apparu (ligne de Paris à Saint-Germain-en-Laye). http://www.techno-science.net/?onglet=glossaire&definition=7006
(techno-science.net)
8. La banlieue est le territoire qui entoure un centre-ville. Le terme peut parfois être rapproché de la ville-dortoir à vocation essentiellement résidentielle, mais la banlieue accueille généralement différentes activités et possède des centralités propres. Les banlieues sont souvent en France des communes administrativement indépendantes des villes centres principales, même si elles sont de plus en plus regroupées au sein de communautés d'agglomérations indépendantes ou non d'une ville principale. La notion de banlieue dénote des formes urbaines différentes de celles de la ville sans pouvoir exister de façon totalement indépendantes de celles-ci. En 1968, le philosophe Henri Lefebvre dans le droit à la ville critique la fabrication productiviste des banlieues et explique en détail, ce qui distingue la ville et la banlieue. Aujourd'hui dans les médias, « les banlieues » sont souvent à tort réduites à certaines cités et à d'autres grands ensembles sensibles caractérisés par un déficit d'intégration sociale, un taux de chômage plus important que la moyenne, l'existence d'une économie parallèle, ou encore des phénomènes de violences urbaines. Ces cités et grands ensembles sont l'objet de politiques publiques importantes et sont notamment fortement étudiés par la sociologie. Ils peuvent également se caractériser par leur dynamisme, la présence d'une vie commune et de réseaux de solidarité plus forts que dans le reste de la banlieue. L'existence des banlieues est le résultat d'un débordement de la ville au-delà de ses murs ou limites (souvent inhérent à l'existence de ces limites) ou encore d'un étalement urbain, si ce n'est la mise en oeuvre volontaire d'une relégation sociale ou le choix de vivre dans un contexte différent de celui d'une grande ville.
9. La banlieue désigne la ceinture urbaine qui entoure une ville-centre. Elle est constituée des communes environnantes de la ville-centre autrefois d'anciens faubourgs extra-muros, et progressivement rattachées à elles par l'étalement urbain. Les banlieues sont souvent en France distinguées par leur distance à la ville-centre. On trouve la proche banlieue, plus généralement appelée « petite couronne » autour de la ville-centre, et grande banlieue, qui désigne les communes les plus périphériques rattachées au périurbain. La notion de banlieue dénote des formes urbaines différentes de celles de la ville sans pouvoir exister de façon totalement indépendantes de celles-ci. L'existence des banlieues est donc le résultat d'un débordement de la ville au-delà de ses murs ou limites (souvent inhérent à l'existence de ces limites) ou encore d'un étalement urbain.
10. La banlieue, parfois aussi appelée première couronne, désigne la ceinture urbaine qui entoure une ville-centre. Elle est constituée des communes environnantes de la ville-centre autrefois d'anciens faubourgs extra-muros, et progressivement rattachées à elles par l'étalement urbain. Les banlieues sont souvent en France distinguées par leur distance à la ville-centre. On trouve la proche banlieue, plus généralement appelée « petite couronne » autour de la ville-centre, et grande banlieue, qui désigne les communes les plus périphériques rattachées au périurbain. La notion de banlieue dénote des formes urbaines différentes de celles de la ville sans pouvoir exister de façon totalement indépendantes de celles-ci. L'existence des banlieues est donc le résultat d'un débordement de la ville au-delà de ses murs ou limites (souvent inhérent à l'existence de ces limites) ou encore d'un étalement urbain.
11. Le territoire de la ville de Montréal est subdivisé en 19 arrondissements. Chaque arrondissement est dirigé par un conseil d'arrondissement qui possède des pouvoirs, des compétences et des obligations relatives à l'urbanisme, la sécurité incendie et la sécurité civile, l'environnement, le développement économique local, communautaire, culturel et social, la culture, les loisirs, les parcs et la voirie locaux. La ville de Montréal est subdivisée en arrondissements depuis les réorganisations municipales de 2001.