1. Historiquement, la langue d'oïl, ou simplement oïl (prononciation : o-il [?.il], ou-il [u.il], oui [wi], o-ille [?j]), est la langue romane qui s'est développée dans la partie nord de la Gaule, puis dans la partie nord de la France, dans le sud de la Belgique (Belgique romane) et dans les îles Anglo-Normandes, et qui était parlée au Moyen Âge. Elle se confond dans un premier temps avec l'ancien français, qui englobe alors les différents dialectes d'oïl. L'émergence d'une forme linguistique unique et standardisée au début de la période moderne (le français actuel) rend cette identification plurielle caduque pour le moyen français : on parle dès lors du français d'une part, et des autres langues d'oïl d'autre part. On considère que les langues d'oïl constituent un groupe des langues gallo-romanes. Ce groupe du nord a conservé un substrat celtique plus important et a subi une plus grande influence du germanique que sa soeur occitano-romane du sud, la langue d'oc.
2. La langue d'oïl (prononciation : o-il [?.il], ou-il [u.il], oui [wi], o-ille [?jl]) est la langue romane parlée au moyen-âge dans la partie nord de la Gaule, devenue la partie nord de la France, dans le sud de la Belgique (Belgique romane), en Suisse romande et dans les îles Anglo-Normandes.
3. La langue d'oïl ou oïlitan (prononciation : /?jl/) est une langue romane qui regroupe la plupart des parlers romans d'une moitié Nord de la France, ainsi que ceux du sud de la Belgique (Belgique romane), de Suisse romande et des îles Anglo-Normandes.
4. La langue d'oïl (prononciation : [?jl]) est une langue romane qui regroupe la plupart des parlers d'une moitié Nord de la France, ainsi que ceux du sud de la Belgique (Belgique romane), de Suisse romande et des îles Anglo-Normandes. En sont exclus, bien que parlés eux aussi dans certaines parties de la moitié nord de la France : le breton (dit parfois « breton bretonnant » par opposition au « breton gallo » ou simplement gallo, qui est une forme de langue d'oïl), le flamand, le francique mosellan et l'alsacien.