1. Langue régionale parlée en Haute-Bretagne, dialecte de langue d'oïl.
2. Qui concerne le gallo.
On sait que langues bretonne et gallèse se répartissent l'espace breton, Loire-Atlantique comprise, de part et d'autre d'une ligne Plouha-Presqu'île de Rhuys.
(Histoire littéraire et culturelle de la Bretagne, volume 3, 1987)
3. Nom donné au patois français qui se parle dans le département des Côtes-d'Armor, assez semblable à celui de la Basse-Normandie.
On rencontre aussi les deux variantes suivantes : « gallot » et « gallec », qui s'appliquent à la langue, ou au français.
(Hervé Abalain, Le français et les langues historiques de la France, 2007)
4. Ce qui se rapporte à la Haute-Bretagne.
Les Côtes-du-Nord fournissent un sujet d'étude très intéressant : elles sont traversées du nord au sud, un peu à l'ouest de leur milieu, par la ligne idéale qui, de Plouha à Mur-de-Bretagne, en passant entre Châtelaudren et Plouagat, sépare la Basse-Bretagne, où la langue bretonne est employée, du pays gallo (ou gallot) cette Haute-Bretagne qui parle le français.
(Ludovic Naudeau, La France se regarde : Le problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
5. Cette bibliographie thématique sur le gallo recense les ouvrages d'études et d'analyse sur le gallo ainsi que les glossaires, grammaires et dictionnaires existants. Concernant la littérature en langue gallèse, il faut se reporter à la page littérature en gallo.
6. Le gallo (endonyme galo) ou la langue gallèse est la langue d'oïl de la Haute-Bretagne. Il est traditionnellement parlé en Ille-et-Vilaine, dans la Loire-Atlantique et dans l'est du Morbihan et des Côtes-d'Armor, derrière une frontière linguistique allant de Plouha à Guérande. La limite orientale du gallo est moins claire, car il existe un continuum avec les langues d'oïl voisines (mainiau mayennais, normand, angevin...). Certains linguistes considèrent par exemple que le gallo s'étend dans des régions contiguës à la Bretagne historique, en particulier dans l'aire plus vaste du Massif armoricain.
7. (Linguistique) Dialecte de la langue d'oïl parlé en Haute-Bretagne.
L'usage du breton progresse d'ouest en est jusqu'à la fin du ixe siècle, sans toutefois atteindre Rennes et Nantes. Il recule ensuite lentement vers l'ouest, la limite linguistique se stabilisant au xive siècle. On distingue dès lors la Basse-Bretagne, « bretonnante », de la Haute-Bretagne, avec son dialecte de langue d'oïl dit « gallo ».
8. Relatif à la Haute-Bretagne, région où le français est parlé.
Les Côtes-du-Nord fournissent un sujet d'étude très intéressant : elles sont traversées du nord au sud, un peu à l'ouest de leur milieu, par la ligne idéale qui, de Plouha à Mur-de-Bretagne, en passant entre Châtelaudren et Plouagat, sépare la Basse-Bretagne, où la langue bretonne est employée, du pays gallo (ou gallot) cette Haute-Bretagne qui parle le français.
9. Qui concerne le gallo ou s'y rapporte.
Ces notes, qui ne sont pas un traité, pourront se donner une petite marque originale grâce à quelques références à un parler local, celui de Saint-Martin-sur-Oust, commune « gallo » (irais-je dire « gallotte » ? - écrirais-je « gallèse » ou « gallaise » ?) du département 56, ou Morbihan.