1. (Géographie) Relatif à Anjou, circonscription électorale provinciale québécoise [1].
2. (Géographie) Relatif à Angers, ou à ses habitants.
3. (Linguistique) Langue de la famille des langues d'oïl parlée en France dans le département du Maine-et-Loire, le sud de la Sarthe, la Mayenne angevine, l'est de l'Indre-et-Loire et en Bretagne autour de Châteaubriant.
4. (Géographie) Relatif à Anjou, ancienne ville québécoise, désormais arrondissement de la ville de Montréal [1].
5. L'angevin est un dialecte faisant partie de la famille des langues d'oïl, branche des langues romanes et anciennement parlé dans l'ancienne province d'Anjou. Quasiment disparu, il se perpétue via les rimiaux, des poèmes rédigés en angevin, ainsi que dans certaines expressions quotidiennes.
6. (Géographie) Relatif à l'Anjou, ou à ses habitants.
« Davantage d'avantages,
Personne, dans l'Anjou, n'entendait mieux et ne pouvait prononcer plus nettement le français angevin que le rusé vigneron. (Honoré de Balzac, Eugénie Grandet, 1834)
7. (Linguistique) Variété de la langue d'oïl parlée principalement dans le Maine-et-Loire, le sud de la Sarthe, la Mayenne angevine, l'est de l'Indre-et-Loire et autour de Châteaubriant en Bretagne.
8. Qui est relatif à Angers ou à ses habitants.
9. Qui est relatif à l'Anjou ou à ses habitants.
Personne, dans l'Anjou, n'entendait mieux et ne pouvait prononcer plus nettement le français angevin que le rusé vigneron. - Honoré de Balzac, Eugénie Grandet
10. (Histoire) Se dit d'une personne originaire de l'Anjou, ancienne province française.
Les Angevins et les Angevines ont deux autres réputations qui se passent de commentaires, mais pas de points de suspension : « Angevins, sac à vins, Angevines, sac à p... ». On dit que les Angevins ont été ainsi nommés par leurs voisins parce qu'ils sont beaux comme des anges et qu'ils boivent de bons vins. - Pierre-Louis Augereau, Les Secrets des noms de communes et lieux-dits du Maine-et-Loire
11. Nom donné historiquement à une foire initialement située à Combourg puis déplacée à Fougères.
Lucile m'annonça que mon père avait été emporté d'une attaque d'apoplexie, le surlendemain de cette fête de l'Angevine, une des joies de mon enfance. - François-René de Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe