1. Tambour sur cadre assez similaire au daf asiatique, faisant partie des membranophones.
Soutenu par deux flûtistes jouant à la guesba, deux percussionnistes aux bendirs et un vocaliste, l'interprète a porté la tradition ancestrale et la voix de l'Aurès avec un savoir-faire plein de talent face à un public amplement réceptif, donnant du répondant en reprenant les airs, ou par des applaudissements nourris.
(Une soirée suscitant l'enthousiasme du public, lemidi-dz.com, 29 aout 2013)
2. Le bendir ou alloun est un instrument à percussion connu dans tout le Maghreb. C'est un tambour sur cadre assez similaire au daf asiatique, faisant partie des membranophones.
3. Le bendir, bendayer ou alloun (en berbère : ????? allun) est un instrument à percussion issu d'Afrique du Nord très utilisé dans la musique berbère. C'est un tambour sur cadre assez similaire au daf asiatique, faisant partie des membranophones.
4. Le bendir, bendayer ou alloun (en berbère : ????? Allun) est un instrument à percussion très répandu en Afrique du Nord (plus particulièrement au Maghreb), particulièrement dans la musique berbère. C'est un tambour sur cadre assez similaire au daf asiatique, faisant partie des membranophones.
5. Les arabophones le nomment bendir. En tamazight, plusieurs vocables sont utilisés suivant les régions, il est appelé alloun , mais aussi tagenza ( Haut-Atlas ) , ou encore adjoun ( Rif ) , tandis que les termes amendayer et abendayer , fréquents en Kabylie, ont donné le mot « bendir » en arabe. Le vocable « allun » est le mot le plus répandu dans les parlers berbères et se prononce « adjoun » chez les Rifains [ Interprétation personnelle ? ].
6. Le bendir , bendayer ou alloun ( en berbère : ????? allun ) est un instrument à percussion très répandu en Afrique du Nord ( plus particulièrement en Tunisie, Algérie et Maroc ) , particulièrement dans la musique berbère. C'est un tambour sur cadre assez similaire au daf asiatique, faisant partie des membranophones.
7. Tambour sur cadre appartenant à la famille des membranophones, semblable au daf asiatique.
Soutenu par deux flûtistes jouant à la guesba, deux percussionnistes aux bendirs et un vocaliste, l'interprète a porté la tradition ancestrale et la voix de l'Aurès avec un savoir-faire plein de talent face à un public amplement réceptif, donnant du répondant en reprenant les airs, ou par des applaudissements nourris.