1. (Vieilli) (Désuet) Celui qui affecte de l'esprit, ou affiche celui qu'il a.
De pareilles bévues ne font-elles pas plus de honte aux prétendus beaux-esprits qui les mettent en avant, qu'aux artistes qu'on voudrait ainsi ravaler ? (Jacques Nicolas Paillot de Montabert, Traité complet de la peinture, 1829)
2. (Par extension) Écrivain très spirituel.
3. (Vieilli, désuet) Personne qui montre de manière affectée son esprit ou qui fait étalage de ses qualités intellectuelles.
[...] : les prétendus beaux-esprits qui se trouvent parmi eux ne sont que de pitoyables bavards que le plus petit philosophe crotté; qui court les rues de Paris, mettrait à quia. - Les Belges au tribunal de l'Europe; faisant suite à La ville rebelle, [...]
4. (Par extension) Écrivain distingué par sa grande finesse d'esprit.