(Figuré) Ce fluide qui coule dans les combats et les massacres.
Admettre cette préséance, c'est léser l'esprit républicain, porter atteinte aux principes de 89, faire fi des sacrifices consentis par les révolutionnaires de 1830 à 1871, c'est accepter de voir rétablir les iniquités qu'ils ont combattues au prix de leur sang ! (Jean Rogissart, Passantes d'Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
Étonnez-vous donc, après tout ça, que les Évêques aient chanté le Te Deum pour Napoléon III ; l'homme couvert de sang ne leur déplait pas ; c'est peut-être même à cela qu'ils reconnaissent le favori de Dieu. (Émile Thirion, La Politique au village, p. 132, Fischbacher, 1896)
Le sang de ces chiens maudits, dit le grand maître, sera une offrande agréable et douce aux saints et aux anges qu'ils méprisent et qu'ils blasphèment. (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l'anglais par Alexandre Dumas, 1820)
Hélas ! que sont devenues aujourd'hui ces glorieuses conquêtes enviées par l'Europe entière, où le sang des bourreaux s'est confondu avec le sang des victimes au profit de cette autre nation si fière. (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l'Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)