1. Le lock-out, ou la grève patronale, est une fermeture provisoire d'une entreprise, décidée par l'employeur pour répondre à un conflit collectif (grève). Un lock-out est généralement utilisé lorsqu'une grève est partielle, afin de faire pression sur les grévistes, les salariés non-grévistes n'étant alors plus rémunérés. Le lock-out permet notamment de contrer une grève de quelques employés stratégiques bloquant l'entreprise, ces salariés étant soutenus financièrement par les non-grévistes.
2. (Économie) Entente de patrons, industriels ou commerçants, pour fermer leurs ateliers, leurs usines, leurs magasins quand ils ne peuvent accéder aux réclamations des ouvriers ? voir grève.
Les salarié(e)s du Québec subissent, jour après jour, fermetures d'usines, lockouts interminables, refus de négocier et grand mépris des élus qui ne lèvent même pas le petit doigt pour même tenter de régler ces problèmes qui affectent leurs droits, l'économie et la justice sociale. (La CAQ pourrait plonger dans l'arène politique, Le Devoir.com, 21 février 2011)
Opposer le lock-out à la grève.
Lever le lock-out.
Décider le lock-out.
3. Le lock-out (graphie également acceptée : lockout), ou la grève patronale, est une fermeture provisoire d'une entreprise, décidée par l'employeur pour répondre à un conflit collectif (grève). Un lock-out est généralement utilisé lorsqu'une grève est partielle, afin de faire pression sur les grévistes, les salariés non grévistes n'étant alors plus rémunérés. Le lock-out permet notamment de contrer une grève de quelques employés stratégiques bloquant l'entreprise, ces salariés étant soutenus financièrement par les non-grévistes.
4. Empêcher quelqu'un de rentrer en verrouillant par inadvertance l'accès à un endroit.
Ils se font enfermer dehors par leur bébé le soir de Noël. (MYTF1News, Insolite, 26 décembre 2012)
5. (Économie) Pratique consistant pour des employeurs à fermer temporairement leurs établissements en réponse à des conflits avec les salariés, souvent pour contrer une grève ou des revendications syndicales.
Les salarié(e)s du Québec subissent, jour après jour, fermetures d'usines, lockouts interminables, refus de négocier et grand mépris des élus qui ne lèvent même pas le petit doigt pour même tenter de régler ces problèmes qui affectent leurs droits, l'économie et la justice sociale. - La CAQ pourrait plonger dans l'arène politique, Le Devoir.com