1. (Médecine) Perte de connaissance brève et brutale liée à une diminution brusque du débit sanguin cérébral.
Si rapide qu'eût été l'agonie de M. de Trémazenc, il n'en eut pas moins le temps de lui dire entre deux syncopes : ''Chevalier, vous trouverez là, dans ce coffret, la liste de nos dettes. (Michel Zévaco, Le Capitan, 1906, Arthème Fayard, coll. « Le Livre populaire » #31, 1907)
Plus rarement, il existe des troubles cardiaques très marqués : petitesse et fréquence extrême du pouls, lipothymies et syncopes. (Charles-Albert Vibert, Précis de toxicologie clinique et médico-légale, Paris, Baillière, 1907, p.224)
2. Dans le solfège rythmique, on appelle syncope une note attaquée sur un temps faible ? ou sur une partie faible d'un temps ? et prolongée sur le temps suivant.
3. En médecine, une syncope est une maladie cardiovasculaire, liée à une baisse transitoire de la perfusion cérébrale. Elle est habituellement brutale et par définition spontanément réversible, de durée courte. Elle peut ou non être précédée de prodromes (symptômes qui annoncent sa survenue). Les causes des syncopes sont cardiaques ou vasculaires.
4. En médecine, une syncope est un symptôme consistant en une perte de connaissance, le plus souvent brève, liée à une baisse transitoire de la perfusion cérébrale. Elle est habituellement brutale et par définition spontanément réversible, de durée courte. Elle peut ou non être précédée de prodromes ( symptômes qui annoncent sa survenue ) . Les causes des syncopes sont cardiaques ou vasculaires.