1. étage supérieur : désigne un niveau ou un plan d'un bâtiment qui se trouve au-dessus d'un autre, généralement accessible par un escalier ou un ascenseur.
Le bureau du directeur se situe à l'étage supérieur de l'immeuble.
Nous avons réservé une chambre à l'étage supérieur pour profiter d'une meilleure vue.
Les escaliers menant à l'étage supérieur sont situés près de l'entrée principale.
2. Sorte de galerie légère, couverte et à jour, établie sur la façade d'une maison.
Il déboucha bientôt devant plusieurs chalets, construits en planches comme le dernier, avec chacun une sorte de véranda mal peinte en blanc. (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d'Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, p. 381 de l'éd. de 1921)
Une jolie galerie découpée règne au premier étage, et une véranda projette sa cage de verre au milieu de la façade. (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
3. (Anglicisme) (Planche à roulettes) Dessus de planche à roulettes.
4. Un deck est un terme utilisé par les joueurs de jeux de cartes à collectionner (ou de jeu de cartes évolutif) pour désigner le paquet de cartes qu'ils composent pour affronter d'autres joueurs.
5. Une véranda (anciennement écrit aussi « vérandah ») est aujourd'hui une pièce supplémentaire aux parois majoritairement vitrées, utilisée généralement comme salon ou jardin d'hiver. Prolongement d'une maison existante, c'est un porche ou une galerie légère, couvert (toit plein, semi-vitré ou vitré) et à jour, établi sur la façade d'une maison. L'armature est souvent en bois ou en aluminium, parfois en PVC, en fer forgé ou en acier. Selon la définition du glossaire de l'architecture une véranda est une galerie vitrée, fermée ou ouverte, en appentis devant une façade
6. (Marine) (Désuet) Le plus haut pont d'un navire.
Nous restâmes à causer sur le tillac jusqu'à ce que le ciel fut criblé d'étoiles. (H. G. Welles, L'Île du docteur Moreau, 1896 ; traduit de l'anglais par Henry Durand-Davray, 1901, p. 24)
Un homme, [?], était appuyé sur le bastingage et paraissait insensible au spectacle qui s'offrait aux regards des passagers groupés sur le tillac. (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, La Femme de trente ans)
Il parut enfin sur le tillac, affectant un calme qu'il n'éprouvait pas. (Prosper Mérimée, Tamango, 1829)
7. Le tillac est un mot de vieux français désignant le pont supérieur d'un navire (entre les gaillards). Il est parfois employé dans le sens de plancher pour une embarcation.