2. (Littéraire) Petit sentier ou petite voie, souvent non goudronnée, et passant au travers des bois.
Il poussa la jument au galop. Elle franchit l'angle de plaine, passa le fossé, et devant la lisière hésita, ne voyant aucune sente où s'introduire.
(Robert Marteau, Des chevaux parmi les arbres, Champ Vallon, 1992, p.42)
Il y découvrit des ruelles sourdes et des sentes folles, telles que ce chemin du tertre Saint-Nicolas qui dévale du haut de la cité, [?].
(Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
Le soleil est déjà haut dans le ciel, l'air commence de s'embraser. Pour rentrer chez moi, je cherche les couverts, les petites routes touffues, les sentes enverdurées.
(Octave Mirbeau, Le Tripot aux champs, Le Journal, 27 septembre 1896)
[?]; et il s'engagea dans une sente qui, par la vallée, mène au bois de Pied-Fontaine.
(Octave Mirbeau, Rabalan,)
5. Chemin étroit et peu fréquenté, souvent en milieu naturel et non revêtu.
[...]; et il s'engagea dans une sente qui, par la vallée, mène au bois de Pied-Fontaine.