1. (Pronominal) (Équitation) Ramener l'extrémité de sa tête contre son poitrail, en parlant d'un cheval.
2. (Pronominal) Se coiffer d'un capuchon.
Le coucher de soleil fut menaçant mais grandiose ; les pentes des montagnes passèrent du vert au rouge, puis au noir, s'encapuchonnant de nuages gris et blancs.
(Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
3. Coiffer d'un capuchon.
Quelquefois, un remous de vent encapuchonnait la cheminée extérieure. Une âcre fumée, se rabattant à travers le foyer, envahissait alors le salon.
(Jules Verne, Le Pays des fourrures -1873)
Encapuchonner un faucon, lui couvrir la tête d'un capuchon, au repos.
4. Coiffer d'un capuchon.
il écoute la science patiente des éleveurs d'abeilles.Il s'encapuchonne dans la mousseline.Il déménage délicatement les essaims. (Jean Giono-Virgile 1947)
Quelquefois, un remous de vent encapuchonnait la cheminée extérieure. Une âcre fumée, se rabattant à travers le foyer, envahissait alors le salon.
(Jules Verne, Le Pays des fourrures -1873)
Encapuchonner un faucon, lui couvrir la tête d'un capuchon, au repos.
5. Revêtir d'un capuchon.
Nous allons déjeuner dans un restaurant du quartier devant lequel stationnent deux taxis dont le drapeau du compteur est encapuchonné de noir.
6. (Se) couvrir soi-même avec un capuchon.
Ce qu'il y avait de particulièrement pénible, c'est qu'il s'encapuchonnait de sa propre fumée, il n'arrivait pas à la laisser derrière lui.
7. (Manège) Faire en sorte que l'extrémité de sa tête touche son poitrail, spécifiquement pour un cheval.