1. (Rhétorique) Exclamation sentencieuse par laquelle on termine quelque récit ou quelque raisonnement.
Ursus disait: « L'expectoration d'une sentence soulage. Le loup est consolé par le hurlement, le mouton par la laine, la forêt par la fauvette, la femme par l'amour, et le philosophe par l'épiphonème.»
(Victor Hugo, L'Homme qui rit, I, 1, 1, « Ursus »)
2. L' épiphonème (substantif masculin), du grec épiphonema, ('exclamation', phonein: 'parler) est une figure de style qui consiste à placer une formule sentencieuse, qui exprime une opinion générale souvent présentée comme non contestable, au début ou à la fin d'un ensemble textuel plus vaste. Il peut alors servir de conclusion ou de justification. On parle d'épiphonème en poésie (ou epifonema) lorsqu'il y a clôture d'une strophe par un proverbe. Elle est proche de la sentence et de l'apologue.
3. (Rhétorique) Une exclamation expressive utilisée pour conclure un récit ou un argument, souvent de nature sentencieuse.
Ursus disait: « L'expectoration d'une sentence soulage. Le loup est consolé par le hurlement, le mouton par la laine, la forêt par la fauvette, la femme par l'amour, et le philosophe par l'épiphonème.»