1. (Linguistique) Système permettant d'identifier les sons, transcrits sous la forme de phones.
La phonétique se divise en trois branches, la phonétique articulatoire qui étudie les positions et les mouvements des organes utilisés pour la parole par son émetteur, la phonétique acoustique qui étudie la transmission de l'onde sonore entre son émetteur et son récepteur et la phonétique auditive qui se préoccupe de la façon dont les sons sont perçus et décodés par son récepteur.
2. (Linguistique) (Étymologie) Qualifie un mot dont l'évolution est conforme aux lois de la phonétique historique d'une langue donnée.
SC?TI : Chrestien de Troyes emploie ESCOZ au vers 6586 de Erec et Enide. Cette forme n'est pas phonétique, on attendrait *Eskóu? > *eskoe?. Il s'agit donc d'un calque du latin, à moins qu'on ne soit en présence d'un vocable importé par les Normands (?) (François de la Chaussée, Initiation à la morphologie historique de l'ancien français, Paris, Éditions Klincksieck, 1977, p. 49)
3. (Linguistique) Relatif aux sons d'une langue.
Il y a en tout 118 caractères phonétiques reconnus et utilisés par l'Association phonétique internationale dans son alphabet phonétique international.
4. (Linguistique) Qualifie une orthographe qui transcrit la prononciation de façon uniforme.
L'orthographe du roumain est, à l'instar de celle de l'italien, très simple, car phonétique. (Roumain, Wikipédia, 2011)
Dans l'écriture, les mots peuvent ou représenter exactement le son produit par un bonne prononciation, ou conserver tels éléments, telles lettres qui existent dans leur plus proche racine. La première manière de les écrire est dite phonétique, la seconde étymologique. (Feuvrier et Par?i?, Grammaire de la langue serbo-croate, chapitre 3, p. 15)
La vérité est que l'orthographe phonétique c'est l'orthographe individuelle, chacun écrivant, non comme on prononce, mais comme il prononce ; et dès lors, [?], ce qui sera très difficile c'est de comprendre une lettre qu'on recevra d'une personne dont on ne connaîtra pas la prononciation. (Émile Faguet, Simplification simple de l'orthographe, 1905)
5. (Linguistique) Relatif aux sons d'une langue.
Il y a en tout 118 caractères phonétiques reconnus et utilisés par l'Association phonétique internationale dans son alphabet phonétique international.
Même fourmillement de fautes innombrables, d'erreurs ou d'inexactitudes phonétiques, dans les mots souletins que porte le dictionnaire du P. Lhande. (Jean Larrasquet, Le basque de la Basse-Soule orientale, C. Klincksieck, 1939, p.21)
6. La phonétique est une branche de la linguistique qui étudie les phones ( les sons ) en tant que plus petits segments de la parole, du point de vue physique, physiologique, neurophysiologique et neuropsychologique, c'est-à-dire de leur production, transmission, audition et évolution dans le processus de communication humaine par la langue, en utilisant des moyens spécifiques pour leur description, classification et transcription, ,, ,, ,, .
7. La phonétique, la phonologie et l' orthophonie sont trois approches complémentaires de l'étude des sons hébreux menée par la grammaire hébraïque . La description de l'appareil et des fonctions phonatoires à l'aide de mots hébreux permet de mieux comprendre la terminologie hébraïque qui qualifie les phones et les classe en itzourim ( ??????? ) assimilés aux consonnes de la linguistique générale, en tenouot ( ???????? ) assimilées aux voyelles accompagnées de souffle pulmonaire, et en euphonèmes ( qui regroupent le cheva ( ??? ) et les 'hatoufot ( ???????? ) qui aident à prononcer les consonnes sans émission de souffle pulmonaire ) .
8. (Linguistique) Concernant les sons produits dans le langage.
Même fourmillement de fautes innombrables, d'erreurs ou d'inexactitudes phonétiques, dans les mots souletins que porte le dictionnaire du P. Lhande. - Jean Larrasquet, Le basque de la Basse-Soule orientale
9. (Linguistique) Se dit d'une orthographe qui représente fidèlement la prononciation sans égard aux conventions orthographiques traditionnelles.
La vérité est que l'orthographe phonétique c'est l'orthographe individuelle, chacun écrivant, non comme on prononce, mais comme il prononce ; et dès lors, [...], ce qui sera très difficile c'est de comprendre une lettre qu'on recevra d'une personne dont on ne connaîtra pas la prononciation. - Émile Faguet, Simplification simple de l'orthographe
10. (Linguistique) (Étymologie) Caractérise un terme dont le développement suit les règles spécifiques à l'évolution sonore historique au sein d'une langue.
SC?TI : Chrestien de Troyes emploie ESCOZ au vers 6586 de Erec et Enide. Cette forme n'est pas phonétique, on attendrait *Eskóu? > *eskoe?. Il s'agit donc d'un calque du latin, à moins qu'on ne soit en présence d'un vocable importé par les Normands (?) - François de la Chaussée, Initiation à la morphologie historique de l'ancien français
11. (Linguistique) Discipline étudiant les sons du langage articulé, notamment leur production, transmission et perception, et leur transcription en symboles.
21 août 194 ? Il est quinze heures, l'heure de ma leçon d'orthographe et je suis toujours à ma table devant le précis de phonétique de Bourciez, un ouvrage aussi peu enamourant que possible. - Benoîte et Flora Groult, Journal à quatre mains