1. Phénomène périodique ou du moins répétitif, qui se mesure par le nombre de répétitions par unité de temps. [Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine]
2. (Médecine) Succession rapide des battements, en parlant du pouls, du coeur ou des mouvements nécessaires à la respiration.
Plus rarement, il existe des troubles cardiaques très marqués : petitesse et fréquence extrême du pouls, lipothymies et syncopes. (Charles-Albert Vibert, Précis de toxicologie clinique et médico-légale, Paris, Baillière, 1907, p.224)
3. (Statistiques) Probabilité de la survenance d'un phénomène.
Des erreurs lors de la réplication de l'ADN (mutations) ou des transferts de gènes s'accumulent à fréquence faible mais constante au cours du temps, ce qui augmente progressivement le polymorphisme au sein de chaque écotype. (Collectif (sous la direction de Jean-Claude Liébart & ?Luciano Paolozzi), Microbiologie, Dunod, 2015, p.74)
Une population est optimalement adaptée si, dans un contexte environnemental donné et constant, la fréquence la plus avantageuse du génotype le plus avantageux est stable et que la population se perpétue. (Christian Sachse, Philosophie de la biologie : Enjeux et perspectives, Presses polytechniques et universitaires romandes, 2011, p.55)
4. (Physique) Nombre de fois que la période est contenue dans une unité de temps, lors d'un mouvement périodique. ? Note : La fréquence est généralement mesurée en hertz.
C'est le cas du son de la voix, on l'a noté, enregistrable par le sonagraphe, retraçable par un sonagramme où les fréquences sont portées en ordonnée et le temps en abscisse, [?]. (Marie Serna, L'image de la voix : du droit de l'image sonore au droit de l'image vocale, dans Image et droit, L'Harmattan, 2002, p.277)
Cette salle des machines est découpée en deux. Deux tiers de l'énergie sont distribués à une fréquence de 50 Hz pour alimenter des sites industriels en Bavière. Le tiers restant, qui affiche 16,7 Hz, est fourni à la Deutsche Bahn, pour faire rouler ses trains dans le land. (Ludovic Dupin, La centrale qui a électrifié la Bavière, dans L'Usine nouvelle, n°3252, 8 septembre 2011, page 8)
5. Répétition incessante d'une action, d'un fait.
La fréquence de ses rechutes.
La fréquence de ses lettres.
La fréquence de ses visites importune.
6. (Statistiques) Probabilité de la survenance d'un phénomène.
Les infections fungiques sont démontrées chez environ 5 % des patients présentant une neutropénie fébrile ; cette fréquence a tendance à augmenter dans de nombreux centres, au cours des dernières années. (Jean-François Morère, ?Martine Piccart & ?Jean-Marc Nabholtz, Thérapeutique du cancer, Springer, 2001, p.256)
Des erreurs lors de la réplication de l'ADN (mutations) ou des transferts de gènes s'accumulent à fréquence faible mais constante au cours du temps, ce qui augmente progressivement le polymorphisme au sein de chaque écotype. (Collectif (sous la direction de Jean-Claude Liébart & ?Luciano Paolozzi), Microbiologie, Dunod, 2015, p.74)
Une population est optimalement adaptée si, dans un contexte environnemental donné et constant, la fréquence la plus avantageuse du génotype le plus avantageux est stable et que la population se perpétue. (Christian Sachse, Philosophie de la biologie : Enjeux et perspectives, Presses polytechniques et universitaires romandes, 2011, p.55)
7. En physique, la fréquence est le nombre de fois qu'un phénomène périodique se reproduit par unité de mesure du temps.
8. En physique, la fréquence est le nombre de fois qu'un phénomène périodique se reproduit par unité de mesure du temps. Son unité dans le Système international d'unités est le hertz (Hz).
9. En statistique, on appelle fréquence absolue l'effectif des observations d'une classe et fréquence relative ou simplement fréquence, le quotient de cet effectif par celui de la population.
10. En physique, la fréquence est le nombre de fois qu'un phénomène périodique se reproduit par unité de temps . Dans le Système international d'unités, la fréquence s'exprime en hertz ( Hz ) .
11. La notion de niveau de base reste toutefois problématique : tandis que la catégorie de base [ chien] correspond à une espèce, celles des oiseaux ou des poissons se situent à un niveau plus élevé. Il s'agit peut-être d'un faux problème dans la mesure où les taxinomies scientifiques ne correspondent pas obligatoirement aux classifications intuitives opérées par le commun des mortels : Anna Wierzbicka mentionne par exemple qu'en nunggubuyu ( langue aborigène d'Australie ), le terme signifiant oiseau inclut les chauves-souris et les sauterelles. En revanche, la notion de fréquence ( d'usage ) semble étroitement liée à celle de catégorie de base, mais est difficile à définir exactement.