1. Jules Moinaux, nom de plume de Joseph-Désiré Moineaux ou Moineau, est un écrivain et humoriste français, dramaturge, chroniqueur et librettiste, né le 24 octobre 1815 à Tours (Indre-et-Loire), mort le 4 décembre 1895 à Saint-Mandé (actuel Val-de-Marne). Il est le père de Georges Courteline dont le nom d'état-civil était Georges Moineaux (ou Moineau).
2. Thérésa réapparait aussi subitement qu'elle a disparu et demande à Moineau de choisir entre trois voeux (choix décisif pour le jeu après la fin de la quête principale). Le souhait est immédiatement exaucé, Moineau se sépare de ses compères et peut regagner les terres d'Albion pour mener une vie paisible. La réplique de Thérésa annonçant que « la Flèche lui appartient désormais », clôt l'intrigue centrale du jeu,.
3. Georges Moinaux ou Moineau, dit Georges Courteline, est un romancier et dramaturge français, né le 25 juin 1858 à Tours et mort le 25 juin 1929 à Paris 13e.
4. Les moineaux sont des oiseaux de la famille des Passeridae, répartis en plusieurs espèces, dont la plus répandue est le Moineau domestique. L'origine de ce terme n'est pas certaine : il pourrait dériver de l'ancien français septentrional moinet, en raison de la ressemblance du plumage de l'oiseau et de l'habit des moines, ou de l'ancien français moisnel désignant la moisson .
5. Cet article concerne les oiseaux. Pour les autres significations du mot, voir Moineau ( homonymie ) .
6. Tête de moineau : Variété de charbon à usage domestique.
7. (Ornithologie) Une des espèces de petits oiseaux passereaux, de la famille des passéridés, trapus au bec court et au plumage brunâtre et clair qui fait son nid dans les trous des murailles ou de tout bâtiment.
Les moineaux, ces inévitables parasites de l'homme, ont établi leur quartier-général dans les ruines du vieux château. (Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau, L'Archipel de Chausey, souvenirs d'un Naturaliste, La « Revue des Deux Mondes », tome 30, 1842)
Le cri du moineau est le pipiement ou pépiement.
8. Le moineau est un petit ouvrage fortifié apparu dans l'architecture militaire au XVe siècle afin de compléter le dispositif défensif des systèmes de fortification.
9. Le moineau est un type de casemate apparu dans l'architecture militaire au XVe siècle, implantée dans le fossé d'un château fort et destinée à le battre avec des armes légères.
10. La caponnière ou moineau, à son origine, est un élément de la fortification dont le rôle est de battre le fossé par flanquement.
11. (Ornithologie) Oiseau de petite taille de la famille des Passeridae, caractérisé par un bec court et un plumage principalement brun et clair, nichant habituellement dans les cavités murales ou bâties. Au Québec, terme familier désignant de manière générale tout petit oiseau.
En proie à une étrange surexcitation, il ne cessait de chanter :Ils sont dans les vignes, les moineaux !Ils sont dans les vignes !tournant autour de la table de la salle à manger sans qu'on pût l'arrêter. - Michel Leiris, L'âge d'homme
12. (Militaire) Construction défensive mineure érigée au sein des fossés d'une fortification permettant aux défenseurs d'engager l'ennemi depuis une position avantageuse.
13. (Figuré) (Péjoratif) Personne présentant un comportement ou des agissements considérés comme étranges ou déplacés.
« À ton aise de lui donner raison, mais pendant que ce moineau-là fait des farces avec les filles, les vaches en profitent pour aller se gonfler dans les luzernes. Quand il y en aura une de crevée, on verra bien si tu riras encore. » - Marcel Aymé, La jument verte
14. (Badminton) (Québec) Terme familier désignant le volant utilisé dans le jeu du badminton.
Les jeux de raquettes, avec un moineau ou une balle (ou les deux à la fois fournis dans l'ensemble), ont toujours la cote. - Paul-Robert Raymond, « Jeux extérieurs : les détaillants prêts à faire face à la folie »
15. (Langage enfantin)(Familier)(Par analogie). Désigne familièrement le pénis chez l'enfant
On était aux petits oiseaux,hier matin,[...]. On avait même «le moineau a?l'air»! Si on s'est mis carrément à nu,c'est quand même pour labonne cause. - «Flambants nus pour une bonne cause», La Tribune