1. État de ce qui est ambigu, qui peut être compris dans deux sens différents ou plus.
Faire hésiter le spectateur entre sa réalité et celle que le spectacle lui propose, c?est ce que J. Morel a appelé à propos du théâtre de Rotrou, la dramaturgie de l?ambiguïté. (Georges Forestier, Le théâtre dans le théâtre sur la scène française du XVIIe siècle, 1981)
Il y a de l'ambiguïté dans tout ce qu'il dit, et on ne peut jamais être certain d'avoir compris.
Parlez net et sans ambiguïté.
Comme il y a trois élèves prénommés Mathieu dans cette classe, le professeur les appelle par leur nom de famille pour lever l'ambiguïté.
2. L'ambigüité (orthographe rectifiée de 1990) ou ambiguïté (orthographe traditionnelle) est la propriété d'un mot, d'une suite de mots ou d'un concept ayant plusieurs significations ou plusieurs analyses grammaticales possibles. C'est aussi le caractère d'une situation difficile à comprendre. On parle de désambigüisation sémantique lorsque chaque mot est lié, dans un contexte donné, à une définition donnée unique : cet objectif est l'un de ceux de la cohérence du langage naturel ; la redondance aide à lever certaines équivoques.
3. L' ambiguïté ( orthographe traditionnelle ) ou ambigüité ( orthographe réformée de 1990 ) est le caractère d'une situation, d'une perception, d'un mot ou d'une phrase dont il existe deux ? rarement plus ? interprétations entre lesquelles on ne peut décider.
4. Qualité de ce qui peut être interprété de plusieurs manières ou possède plusieurs sens.
La conséquence de ce complexe d'ambivalences est une série d'ambiguïtés aux niveaux différents du statut du texte littéraire, du traitement didactique de ce texte, et des fonctions de l'enseignant. - Christian Puren, « Ambiguïtés et ambivalences dans le traitement didactique du texte littéraire dans l'enseignement de l'espagnol en France »