1. (Modèle:) Pierre à faire des mortiers. [1] [2]
2. (Médecine) État de ceux qui ont la fièvre hectique.
3. (Médecine) Amaigrissement extrême, consécutif à une maladie.
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4. Variante de hectisie ? voir étique.
Un jour, la cuisinière, impatientée de cette étisie incoercible, empoigna Ferdinand, lui lia les pattes en murmurant : « Bah ! à la casserole, avec une bonne platée de petits pois !? »
(Alphonse Allais, Ferdinand, in À se tordre, 1891)
Ses yeux, où passaient les regards effarés d'Adélaïde, étaient d'une limpidité de cristal, comme ceux des jeunes chats qui doivent mourir d'étisie.
(Émile Zola, La Fortune des Rougon, 1870)
Il était torturé d'inquiétudes ; la santé de sa femme égarait la médecine depuis des ans ; c'était une maladie dont les incompréhensibles phases déroutaient les spécialistes, une saute perpétuelle d'étisie et d'embonpoint, la maigreur se substituant en moins de quinze jours au bien en chair et disparaissant de même, puis des douleurs étranges, [?]
(Joris-Karl Huysmans, En Rade, 1887)
5. (XVIIIe siècle) Pierre à faire des mortiers. [1] [2]
6. (Ancienne Médecine) (Rare) Variante de étisie.
Sa maladie, qui consistait en un cancer à la matrice et une étésie, avait commencé l'hiver passé à Kosse.
(Lettre citée dans Francis Ley, Madame de Krüdener et son temps, 1962, Plon)
7. (Médecine) Diminution considérable du poids corporel résultant d'une maladie chronique.
Un jour, la cuisinière, impatientée de cette étisie incoercible, empoigna Ferdinand, lui lia les pattes en murmurant: « Bah! à la casserole, avec une bonne platée de petits pois! ... »
8. (Médecine) Maladie caractérisée par un amaigrissement extrême et rapide alternant avec des périodes d'embonpoint.
Il était torturé d'inquiétudes ; la santé de sa femme égarait la médecine depuis des ans ; c'était une maladie dont les incompréhensibles phases déroutaient les spécialistes, une saute perpétuelle d'étisie et d'embonpoint, la maigreur se substituant en moins de quinze jours au bien en chair et disparaissant de même, puis des douleurs étranges, [...]
9. Variante de hectisie ? voir étique#frModèle:!étique.
Un jour, la cuisinière, impatientée de cette étisie incoercible, empoigna Ferdinand, lui lia les pattes en murmurant : « Bah ! à la casserole, avec une bonne platée de petits pois !? »
(Alphonse Allais, Ferdinand, in À se tordre, 1891)
Ses yeux, où passaient les regards effarés d'Adélaïde, étaient d'une limpidité de cristal, comme ceux des jeunes chats qui doivent mourir d'étisie.
(Émile Zola, La Fortune des Rougon, 1870)
Il était torturé d'inquiétudes; la santé de sa femme égarait la médecine depuis des ans; c'était une maladie dont les incompréhensibles phases déroutaient les spécialistes, une saute perpétuelle d'étisie et d'embonpoint, la maigreur se substituant en moins de quinze jours au bien en chair et disparaissant de même, puis des douleurs étranges, [?]
(Joris-Karl Huysmans, En Rade, 1887)
10. (Médecine) Affection caractérisée par une fièvre persistante et une perte de poids, souvent associée à la tuberculose.
Peu à peu, les traits de la statue se modifièrent, son froc de bure se transforma en pardessus élimé, col relevé, un visage juvénile le complétait maintenant, les joues émaciées, tavelées de marques d'hectisie.