1. Vote avec des ballottes.
Le scrutin de ballottage entre M. Du Pavillon et moi a donné la majorité à M. Du Pavillon, qui l'a emporté à cinq voix.
(Maine de Biran, Journal, 1816)
2. Dans une élection au scrutin majoritaire à deux tours, le ballottage ou ballotage est une situation dans laquelle aucun des candidats n'a réuni la majorité requise au premier tour. On doit donc organiser un second tour. C'est le cas pour l'élection présidentielle ou pour l'élection législative en France.
3. En Amérique du Nord, le ballottage (en anglais : waivers) est une procédure permettant à une équipe sportive d'acquérir les services d'un joueur déjà sous contrat mais retiré de l'alignement régulier d'une autre formation, qui renonce ainsi à ses droits sur ce joueur.
4. (Élections) Action de ballotter des candidats et de les renvoyer à un second tour de scrutin.
Dans la même brochure, [?], Lénine signale que les bolchevicks, aux élections de la Douma, dans les scrutins de ballottage, ont été souvent jusqu'à voter, non seulement pour leurs adversaires socialistes, mais pour leurs adversaires bourgeois libéraux.
(Ludovic-Oscar Frossard, Pour la IIIe Internationale, discours prononcé au XVIIIe Congrès de la S.F.I.O. à Tours en décembre 1920)
Quand fut achevé le dépouillement, on constata qu'il y avait 47 bulletins pour les Rouges et 47 bulletins pour les Blancs. Le président, abasourdi, et son bureau ahuri, prononcèrent le ballottage.
(Louis Pergaud, Deux Électeurs sérieux, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
5. Procédure électorale permettant, lorsqu'aucun candidat n'obtient la majorité absolue, de procéder à un second tour de scrutin pour départager les candidats restants.
Le scrutin de ballottage entre M. Du Pavillon et moi a donné la majorité à M. Du Pavillon, qui l'a emporté à cinq voix.
6. (Politique) Méthode consistant à soumettre des candidats à un nouveau vote lorsque le premier ne permet pas d'établir une décision claire, souvent en raison d'une absence de majorité absolue.
Dans la même brochure, [...], Lénine signale que les bolchevicks, aux élections de la Douma, dans les scrutins de ballottage, ont été souvent jusqu'à voter, non seulement pour leurs adversaires socialistes mais pour leurs adversaires bourgeois libéraux.