1. Tendance habituelle d'un supérieur ou d'un gouvernement à accorder des faveurs injustes ou illégales.
À l'article L. 131-20 (ancien L. 313-6), est ajoutée l'incrimination de l'avantage injustifié à soi-même, en plus de celle de l'avantage injustifié à autrui, ainsi que celle du favoritisme non intentionnel dans le cadre de l'accès à la commande publique.
(Exposé des motifs, Projet de loi portant réforme des juridictions financières, France, 2009)
2. Le copinage, ou favoritisme, est une pratique politique, économique ou sociale qui consiste à nommer à un poste (de responsabilité ou bien rémunéré) une personne, non sur un critère de compétence, mais parce qu'elle est une amie, un proche, etc. En ce qui concerne la nomination d'un membre de la famille, on parle de népotisme.
3. Pratique consistant à accorder de manière injustifiée et souvent illégale des avantages ou des préférences à certaines personnes par un supérieur ou une autorité gouvernementale.
Après l'ex-patron de France Télés Patrick de Carolis, condamné en janvier pour favoritisme, le pédégé de Radio France, Mathieu Gallet, est à son tour renvoyé devant le tribunal correctionnel.