1. (Botanique) (Écologie) Qualifie une plante dont les bourgeons dormants sont sous l'eau, mais dont les feuilles sont émergées au moins en partie.
2. (Botanique) (Écologie) Plante qui a ces caractéristiques.
[?] par sédimentation mixte, la consolidation se poursuit et la bande littorale se trouve occupée successivement par certaines ubiquistes des associations d'Hélophytes que pénètrent plus tard les premiers noyaux arbustifs de Salix et à Alnus glutinosa.
(Gustave Malcuit, Contributions à l'étude phytosociologique des Vosges méridionales saônoises : les associations végétales de la vallée de la Lanterne, thèse de doctorat, Société d'édition du Nord, 1929, p. 38)
3. Une plante hélophyte est une plante semi-aquatique, typiquement de marais, dont les racines vivent toujours sous l'eau, mais les tiges, les fleurs et feuilles sont aériennes. De telles hygrophytes prospèrent dans les ceintures végétales des zones humides ; ce sont des plantes typiques d'écotones.
4. Une plante hélophyte ( du grec helos, « marais », et phytos, « plante » ) est une espèce hygrophile, se développant dans les substrats gorgés d'eau ( vase, limon, tourbe ) mais dont les bases des tiges sont le plus souvent non immergées ( saules, peupliers, Carex, Iris d'eau ) . Elle se distingue des hydro-hélophytes, plantes semi-aquatiques dont les tiges feuillées et les fleurs sont au-dessus de l'eau ( joncs, roseaux, Massette, Jussie des marais ) .
5. (Botanique, Écologie) Se dit d'une plante présentant des bourgeons dormants subaquatiques, avec une partie au moins des feuilles émergée.
6. (Botanique, Écologie) Plante adaptée aux milieux humides ou aquatiques.
En asie, on cultive aujourd'hui encore un autre type de châtaigne d'eau produit par l'hélophyte Eleocharis dulcis, utilisé dans l'alimentation locale.