1. Soit pour exprimer quelque étonnement :
Hé quoi ! Vous n'êtes pas encore parti !
Hé, vous voilà ? Je ne vous attendais pas si tôt.
Hé, bonjour ! Il y a longtemps qu'on ne vous a pas vu.
2. Soit pour témoigner de la commisération :
Hé, pauvre homme, que je vous plains !
Hé, mon Dieu !
3. (Familier) Sert principalement à appeler quelqu'un. Ces sortes de phrases ne s'emploient qu'en parlant à des inférieurs ou à des personnes avec lesquelles on vit très familièrement.
Hé, Gabriel !
Hé ! Viens ici.
Hé ! L'ami !
4. (Belgique) Versant boisé.
5. Il se répète quelquefois, dans la conversation familière, pour exprimer une sorte d'adhésion, d'approbation, etc.
Hé, hé, pourquoi pas ?
Hé, hé, je ne dis pas non.
6. Soit pour marquer du regret, de la douleur :
Hé, que je suis misérable !
Hé, qu'ai-je fait !
7. Se dit également, soit pour avertir de prendre garde à quelque chose :
Hé ! Qu'allez- vous faire ?
8. (Québec) Variante orthographique de heille.
9. (Québec) Variante de hé.
10. Salut, bonjour.
11. (Familier) (Informel) Salutation à une personne à qui l'on a déjà dit bonjour et que l'on revoit dans la même journée.
Rebonjour ! On n'arrête pas de se croiser aujourd'hui !
12. Variante orthographique de rebonjour.
Exemple manquant. ([SERVER/w/index.php?title=Re-bonjour&action=edit Ajouter])
13. (Familier) Utilisé pour interpeller une personne, généralement un inférieur ou quelqu'un de très proche.
14. Employé pour attirer l'attention sur un danger ou pour marquer une mise en garde.
15. Exprime la commisération, le regret, la douleur ou l'étonnement.
16. (Conversation familière) Répété parfois pour montrer l'adhésion ou l'approbation.
17. (Belgique) Versant couvert d'arbres.