1. (Imposition) Taxe exceptionnelle ou spéciale d'un décime par franc de la part contributive de chaque citoyen.
Double décime. ? Décime de guerre.
2. (Vieilli) Dixième partie du franc.
3. (Imposition) Taxe exceptionnelle ou spéciale d'un décime par franc de la part contributive de chaque citoyen.
Le pape voulait avoir l'argent d'une décime accordée sous le prétexte d'un secours pour la Terre-Sainte, qui n'était plus secourable, et qui était sous le pouvoir d'un descendant de Gengis.
(Voltaire, Essai sur les moeurs et l'esprit des nations, vol.2, p.120, tome 13 des ?uvres complètes , Paris chez Veuve H. Perronneau & chez Cerioux aîné, 1818)
4. (Par extension) Pièce de monnaie de dix centimes.
C'est bien compris, articula le père, voilà huit sous que tu donneras à Gosey. Ne les perds pas surtout [?]. Camus prit dans sa main gauche les quatre décimes [?].
(Louis Pergaud, L'Argument décisif, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
Pour tous, elle a un sourire aimable et, d'un gracieux merci, elle montre ses dents blanches lorsqu'un décime tombe dans le plateau.
(Paul Adam, Chair molle, 1885)
5. La dîme ou dime ou décime (du latin decima, dixième) est une contribution (10 %), habituellement en soutien d'une oeuvre chrétienne. Autrefois, elle était un impôt spirituel que les juifs devaient payer pour aider les démunis (orphelins, veuves, étrangers) et les serviteurs de Dieu, selon la loi (livre de l'Exode).
6. La dîme ou dime ou décime (du latin : decima, « dixième ») est une contribution financière dans le judaïsme et le christianisme pour soutenir les démunis (orphelins, veuves, étrangers) et les serviteurs de Dieu.
7. La dîme ou dime ou décime (du latin : decima, « dixième ») est une contribution financière d'environ 10 %, versée en nature ou en espèces, à une institution civile ou religieuse. Cette taxe, connue depuis l'Antiquité et mentionnée dans la Bible, est en usage dans le judaïsme, le christianisme et l' islam.
8. La dîme ou dime ou décime ( du latin : decima, « dixième » ) est une contribution variable, étymologiquement de 10 %, versée en nature ou en espèces, à une institution civile ou religieuse. Cette taxe, connue depuis la Rome antique et mentionnée dans la Bible, est en usage dans le judaïsme et le christianisme. Elle joue un rôle structurant dans la société féodale occidentale à partir du Haut Moyen Âge.