1. Juge qui, dans le midi de la France, faisait les mêmes fonctions que les prévôts royaux dans les autres provinces.
Une insulte faite au baylon (syndic) est punie d'une amende de dix écus, et même de la prison, à la diligence du viguier ; le délinquant ne sortait de prison que sur l'intervention du syndic. [?]. Il y avait des baylons de première main, de seconde main et de troisième main ; ce sont les riches, ceux de la classe moyenne et les pauvres.
(Archives israélites de France?, T.4, 1843, p.685)
2. Le viguier était, en Andorre, le nom porté par un juge au Tribunal supérieur d'Andorre. Chaque cosuzerain de la principauté, l'évêque d'Urgell et le président de la République française, nommait un viguier, respectivement désignés sous le terme de « viguier épiscopal » et « viguier français ». La fonction a disparu en 1993.
3. (Hist.) Magistrat exerçant des fonctions judiciaires similaires à celles d'un prévôt royal dans certaines régions du sud de la France.
Une insulte faite au baylon (syndic) est punie d'une amende de dix écus, et même de la prison, à la diligence du viguier ; le délinquant ne sortait de prison que sur l'intervention du syndic. [...]. Il y avait des baylons de première main, de seconde main et de troisième main ; ce sont les riches, ceux de la classe moyenne et les pauvres.