1. L'évêché n'a pendant plusieurs siècles qu'une importance relative dans le royaume. Il est initialement suffragant de Sens, qui dispute à Reims la primature. Ainsi, contrairement aux six pairs ecclésiastiques primitifs du royaume de France ? l'archevêque-duc de Reims, l'évêque-duc de Laon, celui de Langres, l'évêque-comte de Beauvais, celui de Châlons et celui de Noyon ? et à l'abbé de l'abbaye Saint-Remi de Reims, gardien de la Sainte Ampoule, et celui de l'abbaye de Saint-Denis, gardien des autres insignes royaux et de la nécropole royale, les évêques puis archevêques de Paris ne participaient pas au cérémonial du sacre des rois de France en la cathédrale de Reims.
2. Depuis 1877, les évêques puis archevêques de Montpellier relèvent quatre titres épiscopaux : celui d'évêque de Lodève, celui d'évêque de Béziers, celui d'évêque d'Agde et celui d'évêque de Saint-Pons-de-Thomières.
3. Depuis qu'il a été érigé au IIIe siècle, le diocèse de Beauvais a connu plusieurs évêques . À l'occasion du concordat de 1801, le diocèse fut supprimé le 21 novembre 1801 et regroupé avec celui d'Amiens, mais, reconstitué le 6 octobre 1822, le diocèse est depuis la réforme des circonscriptions françaises de 2002 appelé « diocèse de Beauvais, de Noyon et de Senlis ».
4. Évêques