1. (Guerre) Munir une place, une troupe de fossés, de tranchées et autres travaux, pour arrêter les attaques de l'ennemi.
Il avait retranché son armée sur une hauteur.
Les ennemis avaient retranché leur camp.
2. (Mathématiques) Faire une soustraction.
Retrancher un nombre d'un autre,
3. Ôter entièrement ; supprimer.
On lui a retranché sa pension.
Je sais [?] que Leconte de l'Isle quand il s'agissait de retrancher des lettres, était pour qu'on en ajoutât ; [?]. (Émile Faguet, Simplification simple de l'orthographe, 1905)
4. Séparer une partie du tout, ôter quelque chose d'un tout.
En effet, qu'est-ce que la vie, si vous en retranchez les plaisirs? Mérite-t-elle le nom de vie? (Erasme; « Éloge de la folie », 1509. Traduction de Thibault de Laveaux en 1780)
5. Soustraire une portion d'un ensemble, éliminer une partie d'un tout.
En effet, qu'est-ce que la vie, si vous en retranchez les plaisirs? Mérite-t-elle le nom de vie? - Erasme; « Éloge de la folie », 159. Traduction de Thibault de Laveaux en 178
6. (Arithmétique) Procéder à une soustraction.
7. (Militaire) Fortifier un emplacement par des fossés ou des tranchées pour repousser l'ennemi.
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| Munir une place, un lieu, une armée, une cité, de barrières physiques (barricades tranchées, fossés...) afin de la protéger des attaques de l'ennemi. [...]
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| ôter, supprimer, enlever. [...]
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| Faire une soustraction.
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